[Format Court] Le chèque éducation comme solution au budget – Faites court, professeur Husson – TVL

Photo of author

By InfoHunter



Abonnez-vous à notre chaîne TVL Format Court : https://www.youtube.com/@TVL-FormatCourt …

source

6 réflexions au sujet de “[Format Court] Le chèque éducation comme solution au budget – Faites court, professeur Husson – TVL”

  1. C'est une méconnaissance complète de la division horaire globale.

    Tous les établissements scolaires doivent être remplis à 100%.
    Sinon on leur soustrait le pourcentage de vide en crédit, l'année d'après ,même s'ils sont au complet cette année là .
    Un établissement qui n'est pas complet ne peut pas acheter décemment toutes les fournitures dont il a besoin …papier toilette y compris.
    C'est pour ça que les chefs d'établissement ne veulent pas expulser les élèves indésirables pendant l'année… un peut-être, mais certainement pas deux, trois ou quatre…
    compris ?

    Répondre
  2. Et pourquoi pas essayer une école à plusieurs vitesses.
    Par exemple pour les 4 années du collège une partie des meilleurs pourraient les faire en 3, et les meilleurs des meilleurs en 2, cela permettrait de faire des économies (en l'occurence de 25% ou de 50 %) en sélectionnant à part les meilleurs tout en désarmant l'argumentation des gauchistes , qui si par exemple on veut sélectionner en faisant un enseignement enrichi vont hurler " on veut donner plus de moyens à ceux qui sont déja les plus "favorisés", puis que là ce serait précisément donner moins de moyen aux plus doués.
    Et avec un tel système pas de risque de se planter, garantie de réussite au niveau enseignement (la partie des élèves ne s'avérant pas capables de suivre le rythme accéléré étant reverser dans le régime normal), garantie de réussite au niveau des économies , les classes auraient les mêmes effectifs, si par exemple dans un collège de chef lieu de canton il n'y pas assez d'effectifs pour les classes accélérées, et bien plutôt que de faire des classes à effectif réduit dans ce collège, faire ces classes dans le chef lieu d'arrondissement à effectif normal.
    En fait çà ferait une réforme dont le succès serait assuré, la seule incertitude étant petit succès (petits effectifs), ou grand succès ( gros effectifs).
    Une précaution quand même, pour éviter des tentatives de sabordage par des profs gauchistes, les profs concernés seraient des volontaires parmi lesquels on ferait un tri pour ne prendre que les meilleurs (avec un concours par exemple): là pour le coup il est à précoir qu'il y aurait beaucoup moins de places que de volontaires.
    Et dans en 2ème temps, pourquoi pas rembourser aux parents ce qu'ils font gagner à la collectivité en année d'écoles économisés, alors là plus d'économies, mais c'est encore mieux, çà ferait des supers allocations familiales pour les parents ayant le plus de chance d'engendrer une primogéniture supplémentaire à même de créer le plus de richesses à l'avenir et de payer le plus d'impôts, l'état ferait plus que s'y retrouver.

    Répondre
  3. Bonjour Mr Husson, Pour que le chèque éducation soit efficace il faut impérativement que les établissements aient une plus grande autonomie , notamment dans le choix du personnel, et là bon courage à celui qui arrivera à tansferrer au chef d'établissement le pouvoir choisir ses collaborateurs mais surtout de pouvoir s'en séparer quand ils ne contribuent pas à l'amélioration du niveau.

    Répondre
  4. STOP les chèques à tout va ! On paye déjà l’école avec les impôts et ça suffit.
    Et puis ce n’est pas ce qui arrangera les choses, les mômes ne savent toujours pas lire quand ils arrivent au bac, c’est à se demander comment ils font pour arriver jusque là.
    L’école est devenue une fabrique à crétins, alors non, je ne suis pas d’accord pour encore agrandir la dette de la France en faisant des chèques qui ne serviront à rien. C’est purement du gaspillage.

    Répondre
  5. Le chèque scolaire aurait un autre avantage : établir enfin l'égalité entre tous les élèves, quelle que soit l'école choisie – tout en respectant la liberté du choix des familles et la liberté pédagogique des écoles. Actuellement, les écoles privées ne sont financées par nos impôts que partiellement (écoles sous contrat), ou pas du tout. Assurer à tous l'égalité du financement public, tout en respectant la liberté des écoles, c'est la condition d'une saine émulation, favorable à la qualité et à la créativité de l'enseignement. Encore faudrait-il que les républicains cessent de privilégier "l'école de la république" pour imposer leur idéologie, leur pouvoir et leurs intérêts – …avec le fruit du travail de tous les parents.

    Répondre

Laisser un commentaire