Ce dimanche, tous les projecteurs étaient braqués sur le chanteur portoricain Bad Bunny lors de l’incontournable concert de la mi-temps du Super Bowl, qui s’est tenu à Santa Clara (Californie).
Une ode à son île natale. Ce dimanche, Bad Bunny a assuré le traditionnel spectacle de la mi-temps du Super Bowl, organisé lors de la finale de la ligue de football américain NFL, remportée par les Seattle Seahawks. Durant près de quinze minutes, le chanteur portoricain a fait vibrer le Levi’s Stadium de Santa Clara (Californie) en mettant à l’honneur l’Amérique latine.
Vêtu pour l’occasion d’un costume blanc crème, Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martinez Ocasio, a transformé la scène en village portoricain: salon de beauté, vendeur de glaces (piraguas), joueurs de dominos… Dans ce décor festif et chaleureux en hommage à ses racines, l’artiste de 31 ans a enchaîné ses plus grands succès.
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De «Titi Me Pregunto» à «Monaco», en passant par «Voy a Llevarte Pa’ PR» et «Nuevayol», il a fait danser les quelque 70.000 spectateurs présents ce soir-là dans les tribunes, parmi lesquels l’acteur Pedro Pascal, la star colombienne Karol G ou encore la chanteuse Cardi B.
Le show, qui s’est tenu cette année dans un climat politique tendu, s’est achevé avec une procession de drapeaux latino-américains. S’il n’a pas formulé de message politique direct, Bad Bunny a néanmoins conclu le spectacle en détournant le traditionnel «God Bless America» (Dieu bénisse l’Amérique) pour en faire un slogan célébrant l’ensemble du Continent.
![Comme chaque année, les marques rivalisent d'inventivité pour marquer les esprits et ne lésinent pas sur les moyens. [DR] Super Bowl 2026 : Bad Bunny fait vibrer la mi-temps en célébrant ses racines](https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_372_209/public/publicite_s_du_super_bowl_6984bfdad380f.jpg?itok=8Qa5QEV9)