Une perquisition a été menée au sein des locaux français de X ce mardi. Le réseau social a réagi dans la foulée dénonçant un «acte judiciaire abusif» reposant «sur des motivations politiques».
Une perquisition qui passe mal. Le réseau social X a dénoncé mardi un «acte judiciaire abusif» reposant «sur des motivations politiques», après la perquisition menée dans ses locaux français, affirmant qu’il ne se laisserait «pas intimider».
«Les allégations ayant justifié cette perquisition sont infondées et X réfute catégoriquement avoir commis la moindre infraction», a affirmé le réseau dans une publication.
French judicial authorities raided X’s Paris office today in connection with a politicized criminal investigation into alleged manipulation of algorithms and purported fraudulent data extraction. We are disappointed by this development, but we are not surprised. The Paris Public…
— Global Government Affairs (@GlobalAffairs) February 3, 2026
elon musk réagit
«Les autorités judiciaires françaises ont perquisitionné ce jour les bureaux parisiens de X dans le cadre d’une enquête pénale reposant sur des motivations politiques et faisant suite à des allégations de manipulation d’algorithmes et de prétendues extractions frauduleuses de données. Nous sommes déçus par ce développement mais il ne nous surprend pas», a indiqué le réseau d’Elon Musk, qui a également réagi sur son compte personnel, qualifiant cette perquisition d’«attaque politique». Il a également ajouté que les autorités françaises feraient mieux de lutter contre la délinquance sexuelle.
This is a political attack https://t.co/Z204wJuQIr
— Elon Musk (@elonmusk) February 3, 2026
La justice française souhaite entendre Elon Musk le 20 avril dans le cadre de cette enquête sur les dérives présumées de son réseau social.
«Nous ne nous laisserons pas intimider par les mesures mises en œuvre aujourd’hui par les autorités judiciaires françaises», a conclu le réseau social.
Les investigations menées ce mardi s’inscrivent dans le cadre d’une enquête ouverte le 12 janvier 2025, a précisé le parquet de Paris annonçant quitter la plate-forme. Pour rappel, cette enquête a vu le jour à la suite de deux signalements reçus en janvier 2025 dénonçant «le fonctionnement de Grok sur la plate-forme X, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes [vidéos truquées par l’intelligence artificielle, ndlr] à caractère sexuel», a précisé le ministère public.
![L’opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité. [Nicolas TUCAT / AFP] Perquisition dans les locaux de X : le réseau social dénonce un «acte judiciaire abusif»...](https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_372_209/public/000_92lp4cq-taille1200_6981c21b290db.jpg?h=d8b2eae1&itok=4mjpFfMy)