Eliminé de la Ligue des champions et en difficulté en championnat, l’OM a battu Rennes (3-0), mardi, en huitième de finale de la Coupe de France.
Une bouffée d’oxygène attendue. En difficulté en championnat et éliminé de manière assez incroyable de la Ligue des champions, l’OM, qui ira affronter le PSG dimanche, s’est rassuré en surclassant sans souci le Stade Rennais (3-0), mardi, lors des huitièmes de finale de la Coupe de France.
Dans un Vélodrome bouillant et qui a mis d’emblée la pression à ses joueurs avec des banderoles très fortes après la terrible désillusion européenne («28 janvier 2026, on oubliera pas» ou encore «Manque de stabilité, d’ambition et de couilles! Tous responsables! Honte à vous!»), les hommes de Roberto de Zerbi se sont facilités la tâche en ouvrant le score très rapidement.
Entames de mi-temps parfaites
Il n’a en effet fallu que deux minutes pour qu’Amine Gouiri ne fasse vibrer l’enceinte olympienne. Ensuite, c’est au retour des vestiaires qu’il n’aura encore fallu que deux minutes pour que les Marseillais ne doublent la mise. Cette fois-ci par Mason Greenwood (47e).
Et alors que le public (et les fans derrière leur petit écran) se retenait de célébrer trop vite, par triste habitude des mauvaises fins de matchs des Phocéens, Pierre-Emerick Aubameyang, entré en jeu quelques minutes plus tôt, a libéré tout le stade après une merveille de contre-attaque (84e).
«C’est important d’aller saluer les supporters. Dans ces moments, il faut savoir faire preuve d’humilité et savoir reconnaître ses torts. Les deux derniers matchs, on a fait des erreurs. Il fallait gagner ce soir, a confié l’attaquant gaonais. J’ai envie de gagner cette Coupe de France, on va tout faire pour. C’est une bonne chose de sortir avec un clean sheet.»
Les Marseillais vont désormais attendre patiemment de connaître le nom des potentiels adversaires en quarts de finale de l’épreuve dont le tirage aura justement lieu ce jeudi.