« Je ne considère pas le Rassemblement National de droite » (Gérard Larcher)

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Gérard Larcher, président Les Républicains du Sénat, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de l’attaque sur l’île …

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11 réflexions au sujet de “« Je ne considère pas le Rassemblement National de droite » (Gérard Larcher)”

  1. Gérard Larcher, c'est le ministre du buffet à volonté

    Vu le bilan catastrophique depuis 40 ans que tu traînes tu devrais même pas avoir davantage au contraire tu devrais même donner des sous pour travailler comme nous

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  2. La droite bourgeoise face au réel : le début de la fissure

    La scène paraît banale : un cadre du Chesnay, bourgeoisie de droite “classique”, explique qu’il a voté Macron « de la main gauche ».

    Mais derrière l’anecdote se cache un phénomène sociologique profond.

    Cet aveu est caricatural, mais révélateur :

    on sait très bien que Macron est catastrophique ;

    on sait que ce vote n’a aucun sens politique cohérent ;

    pourtant, on se rassure avec une pseudo-rationalité : « ceux qui votent RN ne savent pas pourquoi ils le font ».

    En réalité, cela signifie :

    « Je ne sais pas pourquoi j’ai voté Macron, mais j’ai besoin de me sentir supérieur à ceux qui votent RN. »

    Ce n’est pas de la politique : c’est une stratégie psychologique de préservation de statut.

    1. Une schizophrénie née de la position sociale

    La bourgeoisie de droite, surtout en Île-de-France, vit entre deux loyautés contradictoires :

    • Loyauté sociale

    Profiter du système Macron–énarques–haute fonction publique, qui garantit carrière, réseau et confort.

    • Loyauté identitaire

    Constater que la France se délite :

    sécurité, école, fiscalité, cohésion, immigration.

    Sur ces sujets, cette bourgeoisie pense comme la base RN.

    D’où un schéma récurrent :

    On pense RN mais on vote Macron.

    On critique Macron mais on méprise le RN.

    On veut du changement mais on a peur d’en assumer les conséquences.

    Ce paradoxe donne l’impression d’une droite “fêlée” alors qu’elle est simplement coincée.

    2. L’aveu clé : l’union des droites… mais sans candidat RN

    Quand on finit par dire :

    « Il faut une union des droites… mais pas un candidat issu du RN »,

    c’est un aveu implicite :

    on sait que le système est verrouillé,

    on sait que la droite classique n’a plus d’avenir,

    on sait que le bloc souverainiste est devenu central,

    mais on n’est pas prêt à assumer Bardella ou Le Pen.

    Alors on rêve d’une figure intermédiaire :

    un candidat venu de la droite traditionnelle, mais appuyé par le RN,

    une sorte de “Chevènement de droite”, “De Villiers 2.0”, ou un “Orban français”.

    Ce fantasme révèle la première fissure idéologique dans cette bourgeoisie.

    3. Le basculement : “le RN, qu’on l’aime ou pas, c’est la seule option plausible”

    C’est LA phrase qui indique la fin d’un cycle.

    On commence à reconnaître ce que tout le monde sait :

    le verrou idéologique saute.

    on n’a plus le luxe du choix.

    C’est exactement ce qui s’est produit en Italie avant la victoire de Salvini/Meloni, ou en Hongrie avant Orban :

    la bourgeoisie conserve ses codes, mais abandonne ses illusions.

    4. Ce qui se passe aujourd'hui est un microcosme de 2025

    Dans cette bourgeoisie :

    on méprise les macronistes,

    on ne respecte plus Macron,

    on ne sait plus pourquoi on vote comme avant,

    on sait que seule la droite nationale peut gouverner,

    mais on refuse encore de l’assumer publiquement.

    C’est la signature d’une société qui entre en bascule.

    On observe en direct la fissure psychologique avant la bascule électorale.

    Et la conclusion s’impose :

    En 2025, s’il doit y avoir une fissure dans le système verrouillé, elle ne peut venir que du bloc RN — qu’on l’aime ou non.

    Cette évolution, on la voit clairement en ce moment : c’est le signe avant-coureur de la recomposition politique qui arrive.

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  3. si les Français votais pour les sénateurs il ne serait plus la depuis long temps mais comme le système politique est pourri en France toujours la pour profiter sur le dos des Français qui travail M larcher jamais rien fait produit de ces mains Gangrénée par ce genre de personnage sans aucune valeur moral et humaine

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  4. Quand les interdictions les concernent, bizarrement ce n’est plus la même histoire. Ils demandent aux Français de serrer la ceinture, ils parlent même de supprimer deux jours fériés. Mais dès qu’il s’agit de toucher à leurs privilèges, là il n’y a plus de question. L’alcool au Sénat payé avec l’argent des contribuables, aucun problème pour eux…

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