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Ce direct est désormais terminé.
« On est dans une situation qui est certes imparfaite, mais qui a été voulue par les Français. » Alors que les débats sur le projet de loi de finances pour 2026 continuent à l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron a appelé à « garder quelques axes » en tête, notamment « la cohérence et la compétititivité économique », dans son discours d’ouverture de la 5e édition de l’exposition Fabriqué en France, vendredi 14 novembre.
« Est-ce que je suis d’accord avec ce qui est voté tel ou tel jour ? Parfois oui, parfois non », a explique le président de la République. « Mais est-ce que je pense que c’est une bonne chose que le gouvernement, avec le Parlement (…), cherche à bâtir des compromis pour la stabilité du pays ? Oui, ils ont raison de le faire », a insisté le chef de l’Etat. Il a cependant martelé que « ce qui marche, c’est de donner de la stabilité, de la visibilité, et de la constance dans les politiques publiques ». Suivez notre direct.
« Il faut qu’il y ait un budget voté à l’Assemblée nationale », martèle Sébastien Lecornu. « Ce que je cherche à faire depuis deux mois, c’est sauver la démocratie représentative. C’est permettre aux parlementaires et au Parlement de montrer que cela fonctionne », a insisté le Premier ministre, devant les présidents de conseils départementaux. Il a, par ailleurs, exhorté « tout le monde » à « porter ce message de stabilité » et fustigé l’attitude des « extrêmes ».
Pas de vote de la partie « recettes » du budget lundi. Le vote solennel de la partie « recettes » du projet de loi de finances ne pourra pas se tenir lundi à 15 heures, comme initialement prévu, a appris franceinfo de sources parlementaires et gouvernementales. Le délai pouvait paraître difficilement tenable après que le gouvernement a annoncé dans l’hémicycle, tard jeudi, que l’Assemblée ne siégerait finalement pas samedi et dimanche. Une décision motivée par « la fatigue qui existe chez les députés », leurs collaborateurs et les fonctionnaires de l’Assemblée nationale, cependant jugée « inacceptable » pour une partie de la gauche.
Des dossiers importants à l’ordre du jour. Les débats ont repris à 9 heures, vendredi matin. Une multitude de taxes reste à examiner, dont celle sur les petits colis, qui suscite une attention particulière alors que la polémique autour du géant du commerce en ligne Shein agite le débat public. Ou encore la hausse des droits de timbre pour obtenir un titre de séjour, décriée par la gauche.
Les députés refusent de baisser la contribution de la France à l’UE. Ils ont adopté l’article 45 qui fixe la contribution française au budget de l’Union européenne pour 2026. Cette contribution est fixée à 28,78 milliards d’euros. La France insoumise et le Rassemblement national avaient proposé de baisser significativement cette contribution, mais leurs amendements ont tous été rejetés, jeudi soir.