Bruno Retailleau salue « le combat » du collectif identitaire Némésis, puis rétropédale

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By InfoHunter



Le ministre de l’Intérieur a salué le « combat », dont il s’est dit « très proche », du collectif identitaire d’extrême droite Némésis lors …

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23 réflexions au sujet de “Bruno Retailleau salue « le combat » du collectif identitaire Némésis, puis rétropédale”

  1. Tous les musulmans ne sont pas extrêmes mais beaucoup le sont et essaye d'imposer leurs lois !!
    Il ne faut pas se mentir la droite a une vision plus réaliste de la France, la gauche c'est l'utopie.

    (Après l'utopie ça permet de suggéré à la droite de meilleurs décisions en matière de gestion durable, écologie…)

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  2. Mais quel traitement partial de l'information. Quand des femens financées par on ne sait qui ( on sait qui) gazent des gens, perturbent des offices religieux, se foutent à poils devant des gamins, ces mêmes médias applaudissent des 2 mains.

    Combien de temps ça va tenir encore

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  3. LES FEMMES QUI ONT ÉTÉ VIOLÉES OU ASSASSINÉES. PAR LES MUSULMANS SUR 'OQTF….
    ELLES SUBISSENT UNE DOUBLE PEINE

    S'ELLES SE TAISENT, CELA SIGNIFIE QU'ELLES SONT COMPLICES DES MUSULMANS SUR OQTF….

    ET SI ELLES MANIFESTENT POUR DÉNONCER LES VICTIMES, ALORS LES MUSULMANS ET LA GAUCHE LES ATTAQUENT AUSSI…….

    LA JUSTICE EST DU CÔTÉ DES CRIMINELS ?
    RAPPELEZ-VOUS QUE ON EST DANS NOTRE TERRE..
    ET LA FRANCE CE N'EST PAS LES PAYS DES MUSULMANS ☪️

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  4. Boualem Retailleau, ou l’identitaire en costard qui rêve de nous ramener au bon vieux temps… Quand la France était blanche, catholique, et fière de ses racines “immortelles”.

    Pas de lien direct avec Némésis ?
    Non, pas encore. Mais quand on écoute son discours, difficile de ne pas entendre les mêmes peurs de l’invasion et l’obsession de l’identité pure.
    Boualem, c’est le genre de gars qui te dit que la France va se noyer dans le multiculturalisme… tout en s’habillant dans des costumes à l’ancienne. Il appelle ça « préserver nos racines chrétiennes »… mais au fond, il sait qu’il vend des valeurs poussiéreuses dans une boîte en carton.

    Ses combats ?
    • Combat contre le « wokisme » — pour lui, c’est la dernière révolution que l’Occident doit stopper net. La même logique que Némésis, qui veut ramener les féministes “bien de chez nous” et exclure tout ce qui sort de ce moule.
    • Il s’attaque aux immigrés, à l’islamisme, à ce qu’il appelle « la dilution de notre culture », tout en faisant semblant de s’inquiéter du « féminisme radical »… tout ça, sans jamais parler des femmes des quartiers populaires, des femmes racisées qui subissent double peine.

    Boualem est l’archétype de l’identitaire qui cache sa haine sous un masque de respectabilité, comme un professeur de sciences qui enseigne la biologie tout en affirmant que les races existent réellement. Mais à l’instar de Némésis, il cuisine les peurs pour assaisonner son discours de droite dure.
    C’est du fascisme en cravate, mais avec une touche « républicaine » à la sauce Vichy.

    Boualem Retailleau, tout comme Némésis, est un chef de meute masqué, maniant le double discours : défendre les “traditions” tout en flattant l’extrême droite.
    Pas de lien officiel ?
    Pourtant, les deux jouent la même mélodie, sous des arrangements différents.

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  5. NÉMÉSIS, ou quand l’extrême droite enfile des Doc Martens roses
    et se prend pour Simone de Beauvoir sous testostérone raciale.

    Un groupe de filles qui crient au loup,
    mais ne le voient que quand il a la peau mate.
    Leur sororité ?
    À géométrie raciale variable.

    Elles brandissent le féminisme comme un bouclier
    mais c’est un miroir déformant :
    ça reflète que leur propre image,
    blanche, lisse, eurocentrée,
    protégée sous cellophane identitaire.

    Elles dénoncent les violences ?
    Oui, mais seulement quand le coupable vient “d’ailleurs”.
    Quand l’agresseur est blanc, elles changent de trottoir,
    ou changent de sujet.
    Sélectives dans la souffrance, elles trient les victimes comme on trie les déchets.

    Elles citent la déesse Némésis ?
    Qu’elles relisent leurs mythes :
    la vraie Némésis frappe ceux qui se croient au-dessus des autres.
    Pas sûr qu’elles en sortiraient indemnes.

    Némésis, c’est pas du féminisme.
    C’est une récupération politique.
    Un rebranding de la haine.
    Une arnaque identitaire avec une teinture rose pastel.

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