les deux personnes, initialement placées en garde à vue, ont été remises en liberté

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By InfoHunter



Les deux hommes, initialement placés en garde à vue dimanche à Saint-Ouen après la découverte à leur domicile d’une femme de nationalité néerlandaise de 24 ans, ont été remis en liberté, a appris CNEWS ce mardi auprès du parquet de Bobigny. 

Le parquet de Bobigny a indiqué ce mardi 19 août à CNEWS que les deux individus, interpellés dimanche à Saint-Ouen après la disparition, le viol et la séquestration d’une jeune femme de nationalité néerlandaise au milieu d’un gigantesque stock de médicaments de contrebande, ont été remis en liberté, leurs gardes à vue ayant été levées. 

L’affaire, révélée par CNEWS, a vu le jour dimanche 17 août. Ce jour-là, une femme avait pris attache avec les policiers du commissariat de Saint-Ouen, leur signalant la disparition de son amie depuis la veille, soit samedi 16 août. Au téléphone, l’amie de la victime avait déclaré aux agents que cette dernière serait «séquestrée».

Pour localiser l’appartement dans lequel se trouvait la victime, les fonctionnaires de police se sont appuyés sur les données de géolocalisation fournies par l’application Snapchat ainsi que sur une enquête de voisinage, comme l’a indiqué une source policière à CNEWS. 

Une heure et 45 minutes après l’alerte, les fonctionnaires de police se sont organisés pour identifier l’appartement et intervenir. D’après cette même source, sur place, les forces de l’ordre ont retrouvé la victime dans une chambre. Elle n’a pas été blessée. Il s’agirait d’une jeune femme néerlandaise qui ne parle pas français.

Plusieurs cartons de médicaments ont été saisis

Elle s’est adressée aux policiers en anglais, leur indiquant avoir fait la connaissance d’individus dans un magasin. Elle aurait ensuite été emmenée dans ce logement avant d’être séquestrée. Elle aurait également subi un viol, selon ses déclarations.

Les deux mis en causes, qui ont été remis en liberté, étaient présents sur les lieux et avaient été interpellés. Un troisième occupant des lieux était en fuite. On ignore s’il a été interpellé. 

Une perquisition avait été menée dans cet appartement. Plusieurs cartons de médicaments ont été saisis. A l’intérieur de ceux-ci, les policiers ont découvert, notamment, près de 2.000 plaquettes de 14 cachets de Lyrica, «un antiépileptique chimiquement apparenté à une substance présente dans le cerveau», selon le site de référence des produits de santé Vidal.

Les policiers ont également retrouvé une centaine de plaquettes de 14 cachets de Prégabaline, un médicament utilisé principalement pour traiter les douleurs neuropathiques et les crises d’épilepsie partielles. D’après la source policière, la valeur marchande de ces médicaments est estimée à environ 80.000 euros à la revente.



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