
Selon des informations exclusives du site américain TMZ, la comédienne Devyn LaBella, qui accuse la production du film «Horizon 2» de l’avoir contraint à tourner une scène de viol non-prévue par le scénario, vient d’ajouter de nouveaux éléments à sa plainte.
Rien ne va plus. Après l’échec commercial retentissant de «Horizon : une saga américaine, chapitre 1», Kevin Costner voit le second volet de son projet de western dans lequel il a investi une partie de sa fortune personnelle menacé par une plainte déposée contre lui et la société de production par la comédienne Devyn LaBella, cascadeuse et doublure d’Ella Hunt sur le film, pour discrimination sexuelle, harcèlement et création d’un environnement de travail toxique.
Et selon des informations révélées par le site américain TMZ, la jeune femme de 34 ans vient d’ajouter de nouveaux éléments à sa plainte, des textos qu’elle affirme avoir envoyés à la coordinatrice d’intimité Celeste Cheney après le tournage en mai 2023 d’une scène de viol non-préparée qu’elle qualifie d’«abomination» durant laquelle elle aurait subi les violences simulées et répétées de l’acteur Roger Ivens sans la présence de Celeste Cheney, et sans préparation préalable. Une séquence ajoutée au dernier moment après un changement de script imposé la veille par Kevin Costner.
«J’ai été mise dans une position malsaine, et cela m’a beaucoup affecté», a-t-elle notamment écrit dans un message. Selon Devyn LaBella, Kevin Costner était «directement impliqué et totalement conscient de tout ce que se passait» pendant le tournage, et qu’il était de sa responsabilité d’exiger la présence de la coordinatrice d’intimité ce jour-là. Elle précise que le réalisateur a personnellement dirigé la scène, demandant à Roger Ivens de relever violemment sa jupe comme s’il essayait de «la pénétrer contre sa volonté» tout en utilisant «son corps et ses bras pour la maintenir au sol».
Selon l’avocat de Kevin Costner, Marty Singer, cette plainte «n’a absolument aucun mérite». Il affirme également que la comédienne Devyn LaBella est connue pour être «une accusatrice en série dans le monde de l’industrie du divertissement». Au-delà d’une compensation financière, les avocats de la comédienne expliquent pour leur part souhaiter, à travers cette plainte, «dénoncer les échecs répétés dans les plus hautes sphères des sociétés de production hollywoodiennes» de considérer l’importance des coordinateurs d’intimité.