coup de poing, menace… ce que l’on sait de l’agression du maire de Vars

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By InfoHunter



Le parquet d’Angoulême a procédé à l’ouverture d’une enquête après l’agression du maire de Vars, Jean-Marc de Lustrac, jeudi 19 juin. L’édile avait reçu un coup de poing et avait été menacé avec une pierre. 

Quelques jours après l’agression du maire d’Anthon (Isère) Cédric Camp par des gens du voyage, c’est un autre épisode de violence qui vise, encore une fois, un élu de la République. Cette fois, les faits se sont passés en Charente. Jeudi 19 juin, Jean-Marc de Lustrac, maire de la commune des Vars, a été pris à partie par un individu. L’agression s’est déroulée en fin de matinée. 

Selon le récit raconté par la victime, l’édile procédait au désherbage devant un homme de 46 ans, connu de la justice, lorsqu’il a été agressé. «Il m’a tapé dessus en me donnant un coup de poing puis il a pris une pierre et a voulu me la fracasser sur la tête», a affirmé le maire de cette commune de 2.100 habitants située au nord d’Angoulême

Fort heureusement, une policière municipale était sur place. Elle a bloqué le bras de l’agresseur qui ne cessait de hurler «Arrête ton chantier». La fonctionnaire a ensuite saisi la pierre que l’homme tenait dans sa main. Il a fallu l’intervention des membres du peloton de surveillante et d’intervention de la gendarmerie de Ruffec pour maîtriser le quadragénaire, hospitalisé dans un service psychiatrique, comme l’indique l’AFP. 

«Les maires sont en première ligne pour prendre des coups»

A la suite de ces faits, une enquête a été ouverte par le parquet d’Angoulême et une expertise psychiatrique du mis en cause doit être réalisée. 

Ce n’est pas la première fois que Jean-Marc de Lestrac est pris à partie par ce même individu. En effet, il y a un an, les deux hommes ont eu un accrochage verbal. «Il fait une fixation sur le désherbage», estime l’élu, affirmant que cette agression montre que les maires «sont en première ligne pour prendre des coups». 

Après cette agression, Jean-Marc de Lestrac s’est rendu aux urgences où il s’est vu prescrire deux jours d’incapacité totale de travail (ITT). Il a déposé plainte. 

En 2025, plusieurs élus de la République ont été visés par des actes violents. En mars, la maison d’une adjointe au maire a été visée par des tirs à l’arme de guerre après à Tremblay-en-France après un différend. 

En mai, c’est la maire d’Assevent, une commune située dans le département du Nord, qui a été menacée et violentée à la suite d’une intervention sur un rodéo urbain. 



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