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Jacqueline Jacob, la grand-tante de Grégory, âgée de 80 ans, est-elle la clé de la disparition de l’enfant ? La cour d’appel de Dijon (Côte-d’Or) a ouvert la porte à une nouvelle mise en examen. C’est une expertise en stylométrie qui serait au cœur du rebondissement.
Une lettre glaçante a été envoyée aux parents du petit Grégory il y a 40 ans : « J’espère que tu mourras de chagrin le chef. Ce n’est pas ton argent qui pourra te ramener ton fils. Voilà ma vengeance pauvre con. » Une pièce maîtresse, cette fois ce n’est pas la forme de la lettre qui a été étudiée, mais la syntaxe, le style, l’organisation des mots dans les phrases. Une étude possible grâce à la stylométrie. Une technique qui peut également s’appliquer aux enregistrements.
Dans l’affaire Grégory, les expertises ont été menées sur les courriers, mais aussi sur l’appel téléphonique du corbeau revendiquant le meurtre. « C’est une analyse complémentaire qu’on a fait sur la retranscription de l’appel téléphonique. Le message contient en fait le même style que la lettre de revendication du crime. Donc on a une superbe continuité qui va être difficile à contester devant la justice », a expliqué Claude-Alain Roten, directeur de la société OrphAnalytics.
Retrouvez l’intégralité du reportage dans la vidéo ci-dessus