ces 4 moments qui ont marqué ce procès

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By InfoHunter



Ce vendredi 23 mai marquera la dernière journée dans le procès du braquage de Kim Kardashian en 2016. Alors que les dix accusés doivent être fixés sur leur sort ce jour, CNEWS vous dévoile les quatre moments qui ont marqué la procédure. 

Larmes, confessions, regrets. Le procès du braquage parisien de Kim Kardashian, qui s’était déroulé dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, touche désormais à sa fin. 

En effet, ce vendredi 23 mai, les dix accusés doivent être fixés sur leur sort, à l’issue d’une procédure ayant duré 9 ans. Mercredi 21 mai, l’avocate générale a requis des peines de prison allant de 4 à 10 ans à l’encontre de neuf accusés sur les 10 jugés. Depuis le 28 avril dernier, le procès a été marqué par plusieurs moments importants, dont le dernier est la présence de la star américaine de 44 ans dans les locaux du Palais de Justice de Paris. 

La venue de Kim Kardashian à Paris 

Durant quatre semaines, Yunice Abbas, Aomar Ait Khedache, Marc-Alexandre Boyer, Marc Boyer, Didier Dubreucq et cinq autres accusés ont été entendus par la cour. Cependant, la journée du 13 mai 2025 était réservée à Kim Kardashian. Cette dernière avait déjà annoncé sa présence à Paris avant le début du procès alors que personne n’y attendait. 

Quelques heures après son braquage en 2016, Kim Kardashian avait quitté la capitale française «précipitamment». «Traumatisée» par ce qu’elle avait vécu, elle ne souhaitait pas rester dans l’Hexagone. 

A l’heure où l’enquête se poursuivait en France, la star américaine avait été entendue par la juge d’instruction chargée du dossier qui s’est déplacée jusqu’à elle, à New York, aux Etats-Unis. 

Depuis son braquage, la vedette de 44 ans ne reviendra en France qu’une seule fois, en juin 2018, et ce pour une très courte durée. Durant ces 9 dernières années, elle n’a abordé son braquage que dans un épisode dédié de la 13e saison de télé-réalité familiale «L’incroyable Famille Kardashian». De ce fait, la présence de Kim Kardashian dans la capitale française était inattendue puisqu’il s’agit de la première prise de parole en public de la star américaine après les faits.  

Les larmes de Kim Kardashian en racontant sa séquestration 

Au procès de son braquage, Kim Kardashian a raconté le calvaire qu’elle a vécu durant plusieurs minutes, indiquant, entre deux sanglots et en s’essuyant régulièrement les yeux, qu’elle était «persuadée» que les malfaiteurs «allaient lui tirer dessus» et la «violer». A la barre, la star américaine de 44 a affirmé qu’elle pensait que «c’était fini» pour elle. 

«Ils m’ont jetée sur le lit et le plus petit a commencé à attacher mes mains avec un Serflex (collier de serrage : ndlr). J’étais complètement hystérique, je répétais au réceptionniste « qu’est-ce qu’il va nous arriver ? Ils peuvent tout prendre mais il faut que je puisse rentrer chez moi, j’ai des bébés s’il vous plaît ». Un des hommes allait mettre du scotch sur ma bouche et s’est penché vers moi en disant en anglais «shhhh and you OK» (chut et tout ira bien : ndlr)», a-t-elle raconté.

«Il a attrapé mes jambes et j’étais nue, mon peignoir s’est ouvert. J’étais persuadée qu’il allait me violer. J’ai prié et je me suis préparée au pire, mais il a fermé mes jambes et les a entourées de scotch. Il avait son pistolet. J’étais persuadée qu’il allait me tirer dessus donc j’ai prié pour ma famille, pour qu’ils puissent se remettre de ce qu’ils verraient», a-t-elle ajouté.

Et de poursuivre : «Je savais qu’elle (sa soeur Kourtney Kardashian) était sur le point de rentrer et qu’elle découvrirait la scène. Que je serais morte sur le lit après avoir été violée, qu’elle rentrerait dans la chambre et garderait à jamais cette image à l’esprit. J’étais certaine que j’allais mourir (…). C’était absolument terrifiant. L’arme a été braquée sur moi pour me faire bouger d’une pièce à l’autre et à la fin, quand j’étais sur le lit, un des hommes m’a portée et mise dans la salle de bain. Je l’ai senti hésitant. Il m’a laissée tomber sur le sol comme s’il y avait urgence à devoir partir. J’ai ensuite attendu plusieurs minutes».

La lettre du «cerveau» du braquage à Kim Kardashian 

Ligotée, humiliée et bâillonnée le soir de sa séquestration, la star américaine s’est défendue vendredi 13 mai face aux accusés présents en salle d’audience. Et la reine des influenceuses a fini par verser des larmes en entendant le président de la cour lire la lettre d’excuses que le principal accusé au procès, Aomar Ait Khedache, lui avait écrit en août 2017 et qu’elle n’avait jamais lu. 

«C’est très émouvant de recevoir ces mots. Surtout que je travaille dans le secteur de la justice et j’ai envie de devenir avocate. C’est quelque chose qui me touche profondément. Je crois au fait d’accorder une seconde chance», a-t-elle dit, en regardant le «cerveau» du braquage. 

«J’espèredonner une voix aux victimes pour qu’elles puissent être comprises. J’apprécie les mots de cette lettre et je vous pardonne pour les faits qui ont été commis. Mais, je n’oublie pas les traumatismes vécus», a-t-elle ajouté.

Les aveux de Yunice Abbas, auteur du livre «J’ai séquestré Kim Kardashian»

Crâne rasé, gilet vert kaki… Yunice Abbas est l’un des principaux accusés dans cette affaire. L’avocate générale a requis à son encontre une peine de dix ans de réclusion criminelle et une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans. 

Mercredi 14 mai, celui qui a écrit un livre sur cette affaire, intitulé «J’ai séquestré Kim Kardashian» aux éditions L’Archipel 2021, a admis sa participation au braquage de la star américaine, expliquant avoir hésité avant d’accepter de «monter» sur ce «coup à plusieurs millions» proposé par sa vieille connaissance et coaccusé Aomar Ait Khedache. 

Atteint de la maladie de Parkinson, Yunice Abbas a admis qu’il ne connaissait pas bien la victime. Il savait juste que c’était la «femme d’un rappeur» qui exhibait son gros «diamant» sur les réseaux sociaux. 

La nuit du 2 au 3 octobre, il a raconté avoir «fait le guet» pendant que deux de ses complices montaient dans la chambre de Kim Kardashian. Entre chute à vélo en quittant les lieux du crime, les bijoux éparpillés au sol et ramassés en catastrophe ou le bras qu’il lève pour dire «je me rends» à la voiture de police qu’il croise la nuit des faits (les policiers pensaient qu’il leur disait «bonjour»), Yunice Abbas a tout déballé devant la cour, au grand désespoir de sa défense. 





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