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L’annonce du mercredi 9 avril par Emmanuel Macron de son intention de reconnaître un État palestinien divise la classe politique française. Pendant ce temps, à Gaza, le besoin d’aide humanitaire est criant.
Encore un quartier rasé. Depuis la fin du cessez-le-feu, les frappes aériennes sont quotidiennes partout dans Gaza. Il y a aussi l’arme de la faim. La pression israélienne est totale pour récupérer les otages et détruire le Hamas. Depuis cinq semaines, Israël bloque toute entrée d’aide humanitaire à la frontière de Gaza. Dans les camps de déplacés, il manque de tout.
C’est le cas pour la famille Baasyouni rencontrée à Deir El-Balah dans un camp de réfugiés par nos équipes jeudi 10 avril. Elle a été déplacée plusieurs fois dans Gaza depuis le début de la guerre et a perdu sa maison. Fares, le père de famille, est atteint d’un cancer mais ne peut plus se faire soigner faute de médicaments. « En ce moment, il n’y a quasiment plus aucune aide alimentaire et quand on a à manger, ce n’est pas suffisant pour une personne normale, alors encore moins pour trois avec un malade et une enfant », a fait savoir la maman, Amnour.
Retrouvez l’intégralité du reportage dans la vidéo ci-dessus