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Dans la nuit du 17 au 18 mars, l’armée israélienne a rompu la trêve avec le Hamas et bombardé la bande de Gaza. Selon les autorités locales, le bilan provisoire est de 413 morts, dont le chef du gouvernement de Gaza.
Dans les décombres d’un immeuble de Gaza détruit dans la nuit de lundi 17 mars à mardi 18 mars, les rescapés cherchent encore des victimes, avec des moyens de fortune, et en trouvent… Les hôpitaux sont débordés, avec plus de 500 blessés. Les morgues, quant à elles, sont pleines, avec plus de 400 morts dénombrés. Le bilan est terrible : ce fut une des nuits les plus meurtrières à Gaza depuis le début de la guerre. « Je dormais près de mes enfants, ils sont morts et mon mari aussi » pleure Fedaa Hamdan, mère victime durant cette attaque.
Il est 2h du matin quand des avions de chasse et des hélicoptères de combat israéliens décollent pour des frappes sans précédent depuis la trêve entamée le 19 janvier dernier. L’objectif annoncé est de viser 80 cibles, terroristes selon Israël, en différents lieux de l’enclave. Quatre membres de la branche politique du Hamas sont tués, dont Essam al-Da’alis, le chef du gouvernement du Hamas. « Le Hamas doit comprendre que les règles du jeu ont changé, et que s’il ne libère pas tous les otages restants sur le champ, les portes de l’enfer vont s’ouvrir » prévient Israël Katz, le ministre de la Défense de l’Etat hébreu.
Regardez l’intégralité du reportage dans la vidéo ci-dessus.