
Les alliés de Kiev souhaitent exercier une «pression collective» sur la Russie pour la pousser à accepter une trêve
Samedi, une trentaine de dirigeants de pays ou d’organisations soutenant l’Ukraine ont, lors d’un sommet virtuel organisé par Londres, décidé d’exercer une « pression collective » sur la Russie, qu’ils soupçonnent de vouloir poursuivre la guerre, pour la pousser à accepter un cessez-le-feu.
« La balle est dans le camp de la Russie » qui « devra tôt ou tard (…) s’engager dans des discussions sérieuses », a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer, selon lequel Vladimir Poutine « est celui qui essaie de retarder » les choses.
« Le +Oui, mais+ de la Russie ne suffit pas et tous les participants à la réunion (de samedi) sont convenus d’exercer une pression collective » sur elle pour l’inciter à entériner ce plan, a poursuivi Keir Starmer. Si elle refuse, il faudra « accroître la pression économique », a-t-il martelé.