Un ex-entraîneur de patinage artistique condamné à sept ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur mineures

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By InfoHunter


« Les actes sexuels (…) ont été obtenus de manière forcée par une contrainte morale qui résulte d’abord de l’âge des victimes », âgées à l’époque de 13 et 14 ans, a déclaré le président de la cour criminelle des Hauts-de-Seine.

entraîneur de patinage artistique condamné pour agressions sexuelles


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Sébastien C. était jugé depuis jeudi par la cour criminelle des Hauts-de-Seine pour des viols et agressions dénoncés par deux plaignantes âgées à l'époque de 13 à 15 ans. (KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP)

Dix-huit ans après les faits révélés par les plaignantes dans le sillage de l’ex-patineuse Sarah Abitbol, un ex-entraîneur de patinage artistique a été condamné mardi 11 février à sept ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur mineures par la cour criminelle des Hauts-de-Seine. Il avait entre 25 et 26 ans lors des faits, entre janvier 2007 et décembre 2008, et a nié fermement tout acte sexuel non consenti.

« Les actes sexuels dont la matérialité pour l’essentiel n’était pas contestée ont été obtenus de manière forcée par une contrainte morale qui résulte d’abord de l’âge des victimes, 13 et 14 ans, (…) de la différence d’âge entre l’accusé et les victimes [et] de l’autorité que [Sébastien C.] avait sur elle en sa qualité d’entraîneur de patinage artistique », a détaillé le président de la cour lors du verdict, après plus de trois heures de délibéré.

L’ex-entraîneur a « nécessairement conscience de ce qu’il forçait de très jeunes victimes à rentrer de manière précoce dans la sexualité », a insisté le président. Il a aussi écopé de l’interdiction définitive de travailler, y compris bénévolement, au contact de mineurs.

« Justice a été rendue », a simplement réagi Anaïs, dont le prénom a été modifié, l’une des deux plaignantes, âgée de 31 ans. « [Ce que j’ai vécu] a été entendu, reconnu, cru et condamné, quel soulagement ! », a confié à l’AFP Emma, 30 ans, la deuxième victime, qui a aussi souhaité rester anonyme. Le parquet avait requis en fin d’après-midi 12 ans de réclusion criminelle.





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