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Ce mercredi, Le JDD nous apprenait que : « Le directeur d’une école élémentaire publique au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) a été suspendu le 20 janvier par le rectorat pour ses liens avec « l’idéologie islamiste radicale ». Il faisait l’objet d’un contrôle administratif et d’une surveillance depuis les JO 2024. »
Nous avons donc un individu surveillé depuis plusieurs mois et qui vient seulement d’être suspendu de ses fonctions. Cela donne une idée assez nette de l’incompétence – voire la complicité ? – de l’administration française face à l’islamisation des écoles et du reste, dont les universités gangrenées jusqu’à la moelle, les manifestations de soutien hystérique au Hamas depuis le 7 octobre le démontrant implacablement.
Ce fléau de l’islamisation prépare cependant des milliers d’élèves à la haine de l’Occident, dont on voit le résultat presque tous les jours, entre destructions, agressions en tout genre, meurtres aussi. Un fléau que Florence Bergeaud-Blacker – chercheuse honnête régulièrement menacée de mort sur les réseaux sociaux par on devine qui ! – expliquait dans la Revue des Deux Mondes, peu après l’assassinat islamique de Samuel Paty en octobre 2020 : « Ces refus de plus en plus nombreux ne sont pas fortuits. Il sont à mettre en lien avec une stratégie assumée, destinée à soustraire les enfants musulmans de l’enseignement public pour “édifier la personnalité de l’être musulmanˮ, pour inciter chaque musulman à s’engager “à respecter les commandements d’Allah, ses prohibitions, se parer de l’éthique islamique généreuse et tolérante, fondée sur le bien, le droit, l’équité, le devoir, à agir dans le cadre de la charia qui repose sur deux principes : ordonner le bien, prohiber le blâmableˮ. Une stratégie qui doit prodiguer une protection contre “l’invasion et l’aliénation culturellesˮ, “garantir la sécurité culturelle et l’immunité nécessaire au développement de la personnalité du musulmanˮ. Ces extraits que je viens de citer proviennent d’un très officiel document de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Isesco), l’équivalent de l’Unesco pour l’Organisation de la coopération islamique (la version panislamique de l’ONU). »
On notera au passage que des organisations internationales comme l’Unesco et l’ONU ne sont pas épargnées par l’islamisation, ce qui en dit long sur leur parti-pris dans les conflits du Proche-Orient.
Partout l’islam s’impose et il était donc « naturel » qu’il s’immisce dans l’Éducation, laquelle forme les esprits de demain, les bolcheviks et les nazis l’avaient très bien compris en maintenant un contrôle absolu sur elle.
Mais l’islam n’infiltrerait pas à ce point l’École si les gauchistes bienveillants à son égard ne l’avaient pas laissé faire depuis des décennies. Une gauche désormais dévorée par un autre fléau : le wokisme, cette idéologie du rejet systématique des valeurs occidentales quelle s’ingénie à ronger, depuis l’Histoire jusqu’à la famille ou le corps même, via le transgenrisme imposant d’abolir le sexe biologique suivant une pensée délirante ne reposant sur aucune réalité scientifique.
Le wokisme, à l’image de son complice de circonstance islamique – la Revue des Deux Mondes parle de « noces paradoxales » –, est une tyrannie du quotidien exercée par des minorités hurlantes qui n’hésitent pas par exemple à profaner des œuvres d’Art dans l’attente de les détruire.
Le wokisme et l’islam marchant main dans la main, on pourrait d’ailleurs voir un jour prochain des nus féminins purement et simplement détruits dans les musées, suivant une convergence fanatique des luttes, réunissant ainsi la « pudeur » islamique et le féminisme détraqué s’opposant à l’« objetisation » des femmes. Tout est possible avec ces extrémistes.
L’islam et le wokisme ont aussi un point commun : la haine de la différence, contrairement à ce qu’ils prétendent pour nous enfumer. En effet, la différence les agresse, oppose une résistance insupportable à leur volonté de toute-puissance. Ainsi la phrase de Saint-Just, « pas de liberté pour les ennemis de la liberté », pourrait devenir : « Pas de liberté pour les ennemis de l’islam et du wokisme. » Ce qui se vérifie dans la violence débridée exercée contre leurs nombreux détracteurs, tout en se victimisant à outrance et s’inventant des dangers qui n’existent pas pour eux.
Pendant ce temps, et contrairement à Donald Trump qui semble prendre le problème à bras-le-corps, la France se soumet, cédant aux exigences les plus folles et dangereuses de ces groupuscules qu’il s’agirait plutôt d’interdire, c’est une question de salubrité publique et surtout : de survie.
Non, la France ne peut s’accommoder de la soumission à ces idéologies dévastatrices, au risque de disparaître et laisser place à un totalitarisme qui n’aurait rien à envier à ceux du XXe siècle. Car ces deux idéologies préparent, en l’état, le génocide de l’Occident, et l’Occident, pour une écrasante majorité, regarde les bras ballants sans opposer de résistance. C’est à désespérer.
Et même si ces affirmations n’ont pas l’heur de plaire à des collaborateurs islamo-wokistes – tel Boris Vallaud jouant les vierges gauchistes effarouchées à l’évocation d’une « submersion migratoire » bien réelle –, elles n’en demeurent pas moins vraies.
Aussi, pour notre salut, puissions-nous faire mentir la phrase suivante de Victor Hugo : « On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées. »