Justin Timberlake veut empêcher la diffusion de la vidéo prise lors de son arrestation pour…

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By InfoHunter


Au sommet de la gloire dans les années 2000, le chanteur Justin Timberlake tente à tout prix de préserver son image en empêchant la diffusion d’une vidéo prise lors de son arrestation, en 2024, pour conduite en état d’ivresse.

Souriez, vous êtes filmés. Arrêté pour conduite en état d’ivresse en 2024 et condamné à des travaux d’intérêt général, Justin Timberlake semblait presque oublier ses déboires judiciaires passés. Pourtant, le chanteur de «Sexy Back» cherche désormais à empêcher la diffusion des images filmées par la caméra-piéton d’un policier ayant assisté à son arrestation.

Invoquant que cela nuirait à sa réputation, lui causerait un préjudice personnel et constituerait une atteinte à sa vie privée, l’ex-compagnon de Britney Spears souhaite à tout prix préserver sa notoriété. Les avocats de Justin Timberlake, Me Edward Burke Jr. et Michael Me J. Del Piano, ont déposé ce lundi 2 mars une requête examinée par le média américain Entertainment Weekly devant la Cour suprême du comté de Suffolk.

«Un risque de harcèlement public»

Les documents indiquent que plusieurs personnes et entités ont demandé à obtenir, en vertu de la loi sur la liberté d’information, les vidéos montrant la première interaction de l’acteur de «Time Out» avec la police, son arrestation et son passage au poste de police de Sag Harbor, dans l’État de New-York. La requête des défenseurs de Justin Timberlake demande au tribunal de ne pas divulguer les vidéos, ou du moins de les «expurger dans toute la mesure permise par la loi».

«La divulgation de ces documents constituerait une atteinte injustifiée à la vie privée », affirment les avocats du chanteur de 45 ans. Étant donné que certaines vidéos montrent l’intérieur du véhicule de Justin Timberlake ainsi que l’intérieur du poste de police, leur diffusion «servirait principalement à porter atteinte à sa vie privée et à lui causer un embarras injustifié».

La requête affirme en outre que la publication des vidéos «causerait des difficultés économiques et personnelles ainsi qu’un préjudice important» en exposant la pop-star à un risque de «honte et de harcèlement public». «Les images de la caméra corporelle capturent environ huit heures d’enregistrement continu et empiètent sur des aspects de la vie et de l’état émotionnel du requérant qui n’ont aucun rapport avec son arrestation», peut-on lire dans la demande consultée par les journalistes d’Entertainment Weekly.

«Les yeux injectés de sang et son haleine sentant l’alcool»

Justin Timberlake avait été arrêté peu après minuit, le 18 juin 2024, dans le quartier de Sag Harbor, dans les Hamptons, pour conduite en état d’ivresse, les «yeux injectés de sang, son haleine sentant l’alcool», avait rapporté la police. L’actuel compagnon de Jessica Biel avait alors reçu deux contraventions, l’une pour avoir grillé un stop et l’autre pour ne pas avoir respecté sa voie. Le musicien s’était vu suspendre son permis.

En septembre de la même année, Justin Timberlake avait continué à clamer son innocence concernant l’accusation de conduite en état d’ivresse, mais avait plaidé coupable pour une accusation moins grave. Lors d’une conférence de presse, il avait alors fait amende honorable et lancé un appel : «Même si vous n’avez bu qu’un seul verre, ne prenez pas le volant… C’est une erreur que j’ai commise, mais j’espère que tous ceux qui regardent et écoutent en ce moment pourront tirer les leçons de cette erreur».

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D’après la chaîne ABC, l’interprète de «Can’t Stop the Feeling» avait alors été condamné à une amende de 500 dollars et accepté de faire entre 25 et 40 heures de travaux d’intérêt général dans une association.

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