Au lendemain de la mort d’Ali Khamenei dans des frappes israéliennes et américaines, le fils de l’ancien chah d’Iran a appelé la population iranienne à célébrer la mort du guide suprême.
Les Iraniens appelés aux célébrations. Reza Pahlavi, fils de l’ancien chah d’Iran, a appelé dimanche 1er mars les Iraniens à célébrer la mort du guide suprême, Ali Khamenei, à la suite des frappes israélo-américaines, avec des «chants tous les soirs», tout en restant «en sécurité».
Dans un communiqué en farsi et en anglais sur X, Reza Pahlavi qualifie Ali Khamenei de «démon» pour avoir ordonné le «massacre de milliers de fils et filles d’Iran». «Avec sa mort déshonorante, et celles de nombreux de ses sbires et affidés, la République islamique en arrive à son dernier souffle», a affirmé celui qui se présente comme une figure de transition.
My compatriots,
Ali Khamenei, the Zahhak of our time — the demon who, only weeks ago, issued the order for the massacre of tens of thousands of Iran’s finest sons and daughters — is gone.
With his disgraceful death, and that of many of his appointees and affiliates, the Islamic… https://t.co/dFxweIJIjFpic.twitter.com/IzGDbIs6Jt— Reza Pahlavi (@PahlaviReza) March 1, 2026
«Soyez prêts»
«Au peuple honorable et courageux d’Iran, la mort du despote de notre époque – bien qu’elle marque le début d’une grande célébration nationale – n’est pas la fin du chemin. Restez vigilants. Soyez prêts. L’heure d’une présence vaste et décisive dans les rues est très proche», a-t-il ajouté. «Je vous demande, tout en préservant votre sécurité, de montrer votre satisfaction et votre soutien face à la destruction de la République islamique avec des chants tous les soirs, et de crier vos exigences pour le futur de l’Iran», a complété Reza Pahlavi, qui demande également aux membres de la diaspora iranienne «d’intensifier» leurs efforts.
Dans une tribune dans le Washington Post samedi soir, il avait remercié Donald Trump pour l’attaque menée plus tôt et réaffirmé qu’il était prêt à mener une transition de pouvoir en Iran. Il a affirmé que ce serait uniquement un rôle transitoire après avoir été critiqué, certains craignant qu’il ne rétablisse une monarchie.
«De nombreux Iraniens, souvent au péril de leur vie, m’ont appelé pour mener cette transition. Je suis impressionné par leur courage et j’ai répondu à leur appel», a-t-il écrit. «Notre chemin sera transparent : une nouvelle constitution rédigée et ratifiée par référendum, suivie d’élections libres sous supervision internationale. Lorsque les Iraniens voteront, le gouvernement de transition sera dissous», a-t-il détaillé.