«Prise pacifique du contrôle de Cuba», tensions avec l'Iran… Donald Trump détaille son plan de…

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By InfoHunter


Tout en négociant avec l’Iran, Donald Trump continue de pousser pour obtenir un accord avec Cuba. En 2026, l’influent président américain montre une forte activité sur le plan international.

Venezuela, Cuba, Iran, mise en place du Conseil de paix qu’il a souhaité… Donald Trump semble sur tous les fronts en ce début d’année. Du moins, sur le plan international.

Si l’année 2026 avait commencé par une «attaque de grande envergure» contre le Venezuela, ainsi que la capture de son président, Nicolás Maduro, son homologue américain avait ensuite signé quelques jours plus tard un décret d’urgence visant à placer sous protection spéciale les avoirs vénézuéliens, dont les revenus pétroliers, placés sur le territoire américain.

Principal allié du Venezuela, Cuba a payé les pots cassés du coup de force de Donald Trump. Ce dernier, qui a déjà tari les livraisons de pétrole vénézuélien à Cuba depuis la capture de Nicolás Maduro au mois de janvier, a signé ce jeudi un décret stipulant que les Etats-Unis pourraient frapper de droits de douane les pays vendant du pétrole à La Havane. Il avait invoqué une «menace exceptionnelle» que ferait peser Cuba sur la sécurité nationale américaine.

Presque un mois plus tard, Donald Trump a déclaré envisager une «prise de contrôle pacifique» de Cuba, sans préciser les modalités d’une telle opération, au moment où Washington met la pression sur les dirigeants de l’île communiste.

«Le gouvernement cubain parle avec nous, et ils ont de très gros problèmes, comme vous le savez. Ils n’ont pas d’argent, ils n’ont rien en ce moment, mais ils parlent avec nous et peut-être que l’on verra une prise de contrôle pacifique de Cuba», a déclaré le président américain à la presse.

Selon le Miami Herald, des responsables américains proches du secrétaire d’Etat ont rencontré mercredi Raul Rodriguez Castro, petit-fils de l’ex-dirigeant cubain Raul Castro, en marge de ce sommet de la Caricom.

Trump, omniprésent dans les négociations avec l’Iran

Le 13 juin dernier, une frappe israélienne frappait des installations iraniennes. En réaction, Téhéran avait ciblé plusieurs infrastructures stratégiques israéliennes, dont la raffinerie de Haïfa. Pendant douze jours, les deux pays se sont livrés à une escalade de frappes aériennes, avant l’instauration d’une trêve annoncée par Donald Trump.

Durant quelques mois, discussions et négociations ont eu lieu entre l’Iran et les Etats-Unis, avant qu’elles se soient accélérées depuis février. Mais le 19 février dernier, le Républicain avait lancé un ultimatum de dix jours à l’Iran pour décider si un accord est possible.

Problème : la date butoir approche à grands pas et les dernières nouvelles ne sont pas bonnes. Ce vendredi, Donald Trump a affirmé qu’il n’était «pas très content» de la teneur des négociations en cours avec l’Iran, au lendemain d’une troisième session de pourparlers à Genève sous médiation omanaise.

Insatisfait, M. Trump a néanmoins précisé de pas avoir «pris une décision finale» sur de possibles frappes.

S’il a également ajouté avoir «d’autres discussions aujourd’hui». Il a également affirmé ne pas avoir pris de «décision finale» sur de possibles frappes américaines contre l’Iran. Pour autant, les Etats-Unis n’ont pas fait les choses à moitié, en envoyant cette semaine en Méditerranée l’USS Gerald R. Ford, le plus grand porte-avions du monde, dans le cadre d’un renforcement militaire visant à faire pression sur l’Iran.

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Au vue de l’activité de Donald Trump sur ces deux premiers mois de l’année, le président américain pourrait bien garder ce rythme. D’autant plus qu’en 2026, le «Conseil de paix» qu’il a souhaité, a connu sa première réunion mi-février. Si l’objectif de cette instance reste bien inchangé, l’influent dirigeant aura une nouvelle mission : la reconstruction de la bande de Gaza, bien que, pour l’heure, peu d’avancée ont eu lieu depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.

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