Procès de Marine Le Pen : la présidentielle de 2027 démarre dans le prétoire de la cour d’appel

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By InfoHunter



C’est une semaine cruciale qui s’ouvre pour l’avenir du Rassemblement national et la présidentielle de 2027. Marine Le Pen et …

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2 réflexions au sujet de “Procès de Marine Le Pen : la présidentielle de 2027 démarre dans le prétoire de la cour d’appel”

  1. ALERTE INFO

    Jordan Bardella fait l'objet d'une plainte pour détournement de fonds

    nublice at favoritisme.

    Jordan Bardella, président du Rassemblement national, est désormais dans le collimateur de l'association AC

    Corruption. L'ONG a déposé une plainte auprès du Parquet national financier pour détournement de fonds publics et favoritisme, visant le financement et les conditions d'attribution d'un contrat de media-training.

    Au cœur du dossier : entre 2019 et 2021, un coach en communication, Pascal Humeau, aurait été rémunéré via l'enveloppe parlementaire européenne des élus RN. Des fonds destinés au travail législatif… mais qui, selon la plainte, auraient servi à préparer la communication politique nationale de Bardella, notamment en vue de la campagne présidentielle de 2022. Un usage considéré comme étranger aux missions d'un eurodéputé.

    L'association dénonce également un appel d'offres "fictif", qui n'aurait été lancé que pour la forme. Le contrat aurait été attribué sans réelle mise en concurrence, ce qui constituerait une infraction de favoritisme.

    Cotto nailalla affaire intarviant done un Cette nouvelle attaire intervient dans un contexte déjà sensible pour le parti, encore marqué par les condamnations liées aux assistants parlementaires européens. Si Bardella n'était pas impliqué dans ce précédent scandale, cette plainte ravive les critiques autour de la gestion des fonds européens par le RN

    Donc les juges sont censés être politisés en z-russie, par exemple, mais c'est impossible ailleurs, en l'occurrence en France ? z-Le Pen communiste a volé les contribuables européens (vous, moi, ses électeurs) – mais demande aujourd'hui que cela soit passé sous silence avant les élections !Madame Le Pen a refusé de répondre aux questions de la police judiciaire dans le cadre de l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires au Parlement européen.Que l'on se "rassure", elle ne "tente pas de se soustraire ainsi à la justice" : elle refuse juste d'être mise en cause avant les élections. Madame Le Pen a gros à perdre et elle le sait. (Si elle n'avait rien à se reprocher, elle s'empresserait de participer à l'enquête justement pour faire la lumière sur son "innocence".)Mais au contraire, elle refuse de se soumettre à la justice et a même eu le culot, lors d'une intervention télévisée, de demander à la justice de ne pas "perturber" la présidentielle. (De nouveau, si l'enquête pouvait prouver son innocence, cela ne serait-il pas du pain béni pour celle qui invoque en permanence le "harcèlement injuste" dont elle est victime ?)Son avocat Rodolphe Bosselut invoque un "principe républicain, qui n'est certes qu'un usage, qui veut que lorsque de grandes échéances électorales sont en cours, il existe une trêve judiciaire. Cette trêve a un double avantage : celui de protéger les investigations, qui ne sont pas de ce fait frappées de suspicion, mais également le cours du processus démocratique."Ce serait donc protéger le cours du processus démocratique que d'exposer la duplicité d'un candidat avant les élections ? Laissez-moi rire.Pour rappel, l'Office européen de lutte antifraude (Olaf) reproche à Marine Le Pen et à certains députés européens du FN d'avoir fait salarier leurs collaborateurs par le Parlement alors qu'ils travaillaient pour leur parti. (Ce qui revient à dire que l'ensemble des contribuables européens ont été mis à contribution pour financer le FN, "à l'insu de leur plein gré".)Le Parlement européen réclame 298.000 € à Madame Le Pen, qu'elle refuse (bien évidemment) de payer. Et elle n'est pas la seule à être visée par cette enquête : six députés FN doivent rembourser la bagatelle de 1,1 million d'euros. Oui, cet argent va être prélevé sur leurs indemnités mensuelles – il y aura donc remboursement. Mais à des "conditions préférentielles" (étalement de la dette sur des mois), et voilà maintenant qu'on nous parle de "trêve judicaire" pour ne pas entraver les chances de Marine dans la course à la présidence ! Et ne parlons pas des sommes réclamées aux députés FN de la mandature précédente (avant 2014), dans laquelle Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch sont mis en cause pour la "bagatelle" de presque 600.000 € !Je rappelle que le Parlement européen est financé par les contribuables européens, c'est à dire vous et moi. Détourner des fonds revient donc à les voler dans la poche des contribuables européens (vous et moi).Je refuse de financer le FN "à l'insu de mon plein gré" !S'il s'avère que l'enquête ne peut avoir pour résultat que de prouver que Madame Le Pen vole les citoyens qui vont bientôt voter pour la prochaine élection présidentielle, il me semble essentiel que cet élément soit connu de tous AVANT les élections !N'en déplaise à maître Bosselut, je demande donc que l'immunité parlementaire de Madame Le Pen soit levée afin que l'enquête ne soit pas entravée, justement afin de préserver le "cours du processus démocratique."

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