Seine-et-Marne : un Tunisien sous OQTF condamné à 15 ans de prison pour le viol d’une lycéenne…

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By InfoHunter


Vendredi 13 février dernier, un Tunisien sous OQTF comparaissait devant la cour d’assises de la Seine-et-Marne dans le cadre de son procès pour le viol et la séquestration d’une jeune lycéenne ukrainienne à Meaux en 2024. Il a été condamné à 15 ans de prison.

Un individu de nationalité tunisienne et sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) a comparu vendredi 13 février dernier devant la cour d’assises de la Seine-et-Marne. L’homme est en effet soupçonné d’avoir séquestré et violé une mineure ukrainienne à Meaux, dans le même département, en 2024.

Les faits reprochés à cet individu se sont déroulés le 27 juin 2024 en début d’après-midi. Selon une source policière à , l’homme aurait abordé la lycéenne, née en Ukraine, dans les rues de Meaux. Il l’aurait ensuite suivie et emmenée de force dans un appartement du centre-ville.

Là, il l’aurait violée avant de prendre la fuite. Malgré le traumatisme subi, la victime avait eu la présence d’esprit de prendre le passeport de son agresseur avant de s’enfuir. Ce document avait permis aux policiers de l’identifier rapidement.

Un homme déjà connu pour des faits d’agression sexuelle

Au moment des faits, l’homme était déjà connu des services de justice. Il avait été condamné pour des faits d’agression sexuelle. Il était déjà sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français lors des faits survenus le 27 juin 2024.

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Ainsi, après sa comparution devant la cour d’assises de Seine-et-Marne, il a été condamné à 15 ans de prison, conformément aux réquisitions du procureur de la République de Meaux, Jean-Baptiste Bladier. Une interdiction définitive du territoire français (ITF) a également été prononcée à son encontre.

«Ce procès était très attendu par la victime mais n’a pas été à la hauteur de ce qu’elle espérait en termes d’explications. C’est un peu frustrant et déstabilisant. On espérait un minimum de considération», a déploré Me Angélique Weber, l’avocate de la victime, aujourd’hui âgée de 17 ans, au Figaro.

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