Voici les 24 plus belles photos d'animaux sauvages en lice pour le prix du public du Wildlife…

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By InfoHunter


Le Wildlife Photographer of the Year, le plus grand concours dédié à la photographie de nature, a dévoilé les images finalistes de son prix du public 2026. Le vote en ligne est ouvert à tous jusqu’au 18 mars.

Organisé par le Muséum d’histoire naturelle de Londres (Natural History Museum of London), le Wildlife Photographer of the Year, a lancé le 4 février, la campagne mondiale de vote en ligne pour son prix du public 2026 (Nuveen People’s Choice Award), en publiant les 24 photos retenues par le jury du célèbre concours de photographie de nature et les membres du Muséum.

Celles-ci ont été sélectionnées pour leur créativité, leur originalité et leur technicité parmi 60.636 clichés provenant de 113 pays. Le public du monde entier peut voter en ligne pour sa photo favorite jusqu’au 18 mars 2026, en se rendant sur le site dédié : www.nhm.ac.uk/wpy/peoples-choice

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Le grand gagnant et les quatre finalistes du prix du public, sponsorisé cette année par Nuveen, seront annoncés le 25 mars 2026. La photo victorieuse rejoindra les 100 lauréats du concours général de la 61e édition du Wildlife Photographer of the Year, révélés en octobre dernier et présentés dans le cadre de l’exposition «Wildlife Photographer of the Year», qui se tient jusqu’au 12 juillet 2026, au sein du Muséum d’histoire naturelle de Londres.

«the final portrait» – nima sarikhani (royaume-uni)

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© Nima SARIKHANI/Wildlife Photographer of the Year

«Un ourson polaire regarde l’appareil photo alors qu’il accompagne sa mère après une expédition de chasse infructueuse. Cette photo, prise sur la côte de l’archipel norvégien du Svalbard, cache une triste histoire. Peu de temps après que je l’ai photographié, l’ourson et sa famille se sont approchés d’un groupe de cabanes d’un peu trop près, et les habitants les ont chassés. Par la suite, la mère ours a été retrouvée morte dans l’eau près du rivage. Selon les rapports, elle serait morte des suites de graves blessures internes. Son petit était à ses côtés. La police l’a abattu car il semblait agressif. Il s’agit probablement de la dernière image de cet ourson», a déclaré le Britannique Nima Sarikhani, lauréat du prix du public en 2023 pour «Ice bed», une incroyable photo d’un ours polaire endormi sur un iceberg flottant sur l’océan Arctique.

«beauty against the beast» – alexandre brisson (suisse)

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© Alexandre BRISSON/Wildlife Photographer of the Year

«Un groupe de flamants roses se détache sur un arrière-plan industriel austère composé de lignes électriques. Après 10 heures de route, je suis arrivé dans cette réserve ornithologique de Walvis Bay, en Namibie, juste au moment où le soleil se couchait. L’odeur provenant d’une décharge à ciel ouvert située à proximité était insupportable, contrastant fortement avec la beauté des flamants nains. J’ai attendu le bon moment, espérant les photographier en train de voler entre les lignes électriques. Lorsque deux d’entre eux ont finalement pris leur envol, leur vol gracieux se détachait sur le fond. Cette image montre que même les espaces destinés à protéger la faune sauvage portent les traces de l’expansion humaine», a indiqué le photographe suisse Alexandre Brisson.

«bond in motion» – lalith ekanayake (sri lanka)

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© Lalith EKANAYAKE/Wildlife Photographer of the Year

«Intrigué par ma présence, un macaque à queue de lion accompagné de son petit, court dans ma direction le long d’un sentier. J’explorais la ville de Valparai dans les Ghâts occidentaux, en Inde. J’ai été surpris de me retrouver face à face avec ces primates. Curieuse, la mère a couru vers moi. J’ai alors vu deux paires d’yeux braqués sur ma personne. La photo a été prise au niveau du sol, avec en arrière-plan une végétation luxuriante. Le macaque à queue de lion appelé aussi ouandérou est l’une des espèces de macaques les plus menacées au monde. L’activité humaine détruit leur habitat. Aujourd’hui, ils survivent en petites populations fragmentées. Pour moi, cet instantané immortalise la résilience des macaques à queue de lion dans un monde où leur avenir est incertain», a expliqué Lalith Ekanayake, photographe sri-lankais multiprimé.

«never-ending struggle» – kohei nagira (japon)

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© Kohei NAGIRA/Wildlife Photographer of the Year

«Un cerf sika porte enchâssé dans ses bois, les restes de la tête d’un rival mâle qui est mort après leur combat. En automne, les cerfs mâles se battent pour les femelles en entrechoquant leurs bois. Ce cervidé a remporté le combat, mais leurs bois se sont solidement emmêlés et ne pouvaient plus être séparés. Un pêcheur local raconte que le cerf a traîné le corps entier pendant plusieurs jours avant de finalement lui arracher la tête. J’ai observé ce sika sur la péninsule de Notsuke, à Hokkaido, la grande île du Nord du Japon, de fin novembre 2020 à avril 2021. Il vivait seul, mais continuait à chercher de l’herbe et des branches pour se nourrir et a réussi à survivre à l’hiver. Cette image montre la vie et la mort liées l’une à l’autre», a témoigné le photographe japonais Kohei Nagira.

«a fleeting moment» – lior berman (costa rica)

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© Lior BERMAN/Wildlife Photographer of the Year

«Un géocoucou de Geoffroy, oiseau insaisissable, attrape une cigale dans les profondeurs de la forêt tropicale du Costa Rica. Silencieux et à l’œil vif, il suit les colonnes de fourmis légionnaires, non pas pour s’en nourrir mais pour chasser des insectes et des petites créatures fuyant l’assaut mené par les fourmis. Ici, il se concentre sur une cigale figée par la peur. Il y a un mouvement rapide : un coup de bec acéré, un balayage de la queue. Un reflet violet scintille sur ses plumes, illuminant momentanément le sol de la forêt. Ce prédateur secret est peu vu et encore plus rarement photographié. Il prospère dans le chaos des sous-bois et s’appuie sur des décisions prises en une fraction de seconde et un timing parfait», a détaillé Lior Berman, photographe animalier costaricain.

«precious cargo» – thomas hunt (royaume-uni)

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© Thomas HUNT/Wildlife Photographer of the Year

«Le pholque phalangiste transporte une boule d’œufs précieux dans sa bouche. J’ai trouvé cette araignée femelle dans le coin supérieur de la chambre de ma sœur, dans la maison familiale, à Southampton, en Angleterre, au Royaume-Uni. En y regardant de plus près, j’ai remarqué qu’elle transportait une boule d’œufs précieux dans sa bouche. Je l’ai encouragée à se déplacer sur un morceau de bois afin de la transporter dans le garage, où elle pourrait élever ses petits en toute sécurité. La mère araignée veille sur ses œufs pendant trois à quatre semaines, jusqu’à ce qu’ils éclosent tous en minuscules araignées transparentes. Elle les garde ensuite dans sa toile pendant un court moment, jusqu’à ce qu’elles prennent leur indépendance», a déclaré le Britannique Thomas Hunt, macrophotographe et macrovidéaste spécialisé dans les invertébrés.

«flying rodent» – josef stefan (autriche)

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© Josef STEFAN/Wildlife Photographer of the Year

«Un jeune lynx pardelle lance joyeusement un rongeur en l’air avant de le tuer et de le dévorer. Je souhaitais depuis longtemps photographier des lynx ibériques. J’étais ravi lorsque l’occasion s’est présentée de passer deux semaines à les observer depuis un affût à Torre de Juan Abad, dans la province de Ciudad Real, en Espagne. Il est courant que les jeunes félins jouent avec leur proie avant de les tuer. Celui-ci a lancé à plusieurs reprises le rongeur en l’air et l’a rattrapé. Le jeu a duré environ 20 minutes avant que le lynx ne se lasse. Il a ensuite emmené le rongeur derrière un buisson et l’a mangé», a narré Josef Stefan, photographe naturaliste autrichien.

«swirling superpod» – Cécile gabillon (france)

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© Cécile GABILLON/Wildlife Photographer of the Year

«Je faisais de la plongée en apnée dans l’océan Pacifique, près du Costa Rica, lorsque j’ai croisé les dauphins. Ils rassemblaient des poissons-lanternes et les guidaient vers la surface. Je nageais si vite pour les suivre qu’il m’était presque impossible de prendre des photos. Et mon objectif fisheye n’était pas assez large pour capturer toute la scène. Me retrouver entourée de ces dauphins a été l’une des rencontres les plus incroyables de ma vie. Alors qu’ils m’accueillaient dans leur royaume, j’ai failli oublier de remonter à la surface pour respirer. Malheureusement, la pollution et la surpêche rendent ces regroupements importants de plus en plus rares», a confié la Française Cécile Gabillon, médecin et photographe animalier.

«uniqueness» – daniela anger (allemagne)

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«En vacances dans le sud du Pantanal, au Brésil, je souhaitais voir les loutres néotropicales qui vivent dans la rivière Aquidauana, dans l’État du Mato Grosso do Sul. Après de nombreuses excursions en bateau, j’ai aperçu cette loutre entièrement blanche en train de se nourrir d’un poisson-chat. Elle est atteinte de leucisme, une absence de mélanine qui se traduit par une fourrure pâle ou blanche. Les animaux atteints de cette maladie peuvent être plus vulnérables, car ils ne disposent pas de leur camouflage normal. Cette loutre unique revenait souvent à cette branche pour se nourrir. Elle semblait très à l’aise malgré notre présence», a expliqué l’Allemande Daniela Anger, hôtesse de l’air de profession et photographe animalière par passion.

«beak-to-beak» – ponlawat thaipinnarong (thaîlande)

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© Ponlawat THAIPINNARONG/Wildlife Photographer of the Year

«J’ai observé les grues antigones et leurs poussins dans les rizières de la zone de non chasse de Huai Chorakhe Mak, à Buri Ram, en Thaïlande. Pour ne pas déranger les oiseaux, je restais immobile pendant plusieurs heures par jour tout en les observant. Le soir, après avoir nourri leurs petits, les adultes se reposaient dans leurs nids. Le parent de ce petit âgé d’une semaine lui fait soigneusement sa toilette. Puis, dans un moment d’intimité, il a touché son bec avec le sien et l’a déplacé autour de celui du petit pendant un moment», a déclaré Ponlawat Thaipinnarong, photographe naturaliste thaïlandais.

«along the ride» – chris gug (états-unis)

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© Chris GUG/Wildlife Photographer of the Year

«J’ai aperçu cette scène d’un jeune crabe transporté par une méduse, lors d’une plongée nocturne dans le détroit de Lembeh, au nord de Sulawesi, en Indonésie. La relation entre le crabe et la méduse n’est pas claire pour moi. Le crabe pourrait se faire transporter pour économiser son énergie. Il pourrait utiliser les tentacules urticants comme protection contre les prédateurs. Ou il pourrait utiliser la méduse comme plate-forme pour repérer les petits poissons à manger. Pour moi, ce spectacle a soulevé plus de questions que de réponses. Le crabe mange-t-il la méduse ? Vole-t-il des particules de nourriture ? Les pattes acérées du crabe endommagent-elles la délicate cloche de la méduse ?», a assuré l’Américain Chris Gug, célèbre photographe sous-marin.

«family rest» – christopher paetkau (canada)

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© Christopher PAETKAU/Wildlife Photographer of the Year

«Une ourse polaire et ses trois oursons se reposent paisiblement sous la chaleur estivale, au Canada. Ce genre de scène devient de plus en plus rare. Le soleil est haut dans le ciel, la terre est vaste et ouverte. Les ours polaires se reposent après leur long voyage vers le nord, le long de la côte de la baie d’Hudson. La fonte des glaces rend plus difficile la chasse et la recherche de nourriture pour les ours polaires qui doivent survivre pendant l’été. C’est une histoire d’endurance et d’espoir éphémère dans un monde où la survie est tout sauf certaine», a commenté le Canadien Christopher Paetkau, photographe et vidéaste animalier.

«a leap into adulthood» – peter lindel (allemagne)

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© Peter Lindel/Wildlife Photographer of the Year

«D’avril à juillet 2023, j’ai observé et photographié un couple de faucons crécerelles. J’ai été témoin de moments allant de leur parade nuptiale jusqu’au moment où leurs trois petits ont quitté le nid. J’ai pris cette photo depuis mon salon à Dortmund, en Allemagne. Elle montre le moment où les jeunes rapaces semblent réfléchir à la manière d’atteindre la poutre, qui n’était qu’à 80 cm de distance. Il leur a fallu près d’une semaine pour trouver le courage de faire le saut. Ils ont ensuite exploré les environs de la maison pendant une semaine supplémentaire avant de partir définitivement», a expliqué l’Allemand Peter Lindel, radiologue pédiatrique et photographe naturaliste passionné.

«above and below» – charles davis (australie)

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© Charles DAVIS/Wildlife Photographer of the Year

«Pendant plus d’un mois, j’ai installé un piège photographique sur cette branche, espérant photographier des quolls, marsupiaux carnivores australiens, à Miena, en Tasmanie, immense île du sud de l’Australie. Finalement, ce sont les opossums australiens espiègles qui ont été les vedettes. Cette mère et son grand petit venaient souvent. La plupart des nuits, ils ne faisaient que passer, à la recherche de bourgeons frais, d’insectes ou de tout autre nourriture. Cette fois-ci, le petit s’est montré un peu espiègle, imitant sa mère en grimpant au sommet de la branche», a dit l’Australien Charles Davis, photographe et vidéaste animalier de renom.

«marvellous spatuletail» – dustin chen (royaume-uni)

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© Dustin CHEN/Wildlife Photographer of the Year

«J’ai passé deux semaines à observer le loddigésie admirable, l’un des plus beaux colibris péruviens, au Huembo Lodge, à Pomacochas, au Pérou. Ce colibri mâle était mon sujet principal. Sur ma photo, l’oiseau exhibe sa longue queue tout en se nourrissant du nectar des fleurs. Le loddigésie admirable utilise son impressionnante queue pour attirer les femelles. Pour moi, il s’agit de l’un des oiseaux les plus fascinants au monde. La croissance démographique et la déforestation due à l’exploitation forestière et à l’agriculture ont détruit son habitat. Aujourd’hui, il est confiné à une petite zone des Andes, dans le nord du Pérou», a commenté le Britannique Dustin Chen, photographe spécialisé dans la conservation des oiseaux.

«dancing in the headlights» – will nicholls (Royaume-uni)

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© Will NICHOLLS/Wildlife Photographer of the Year

«Deux oursons se dressent sur leurs pattes arrière et jouent à se battre au milieu d’une route tranquille, dans le parc national Jasper, au Canada. Dans ce plus grand parc national des Rocheuses canadiennes, les plantigrades y sont assez fréquents, mais les oursons sont plus rares, car les mères ont tendance à les tenir à l’écart de toute menace. C’est un moment enchanteur, mais aussi risqué pour ces jeunes ursidés espiègles qui se découpent dans la lumière des phares des voitures. Encadrée par l’obscurité de la forêt environnante, la scène a pris une dimension presque théâtrale. Lorsque les lumières se sont alignées, j’ai su que j’avais trouvé l’image que je recherchais», a indiqué Will Nicholls, photographe et cinéaste animalier britannique.

«ready to pounce» – joseph ferraro (États-unis)

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© Joseph FERRARO/Wildlife Photographer of the Year

«Une nymphe de punaise à pattes de crabe reste immobile dans une fleur, attendant qu’une proie se tienne à sa portée. Je l’ai repérée près de ma porte d’entrée à Ferndale, dans le Michigan, aux États-Unis. Les punaises à pattes de crabe sont des prédatrices carnivores. Immobiles, elles attendent de surprendre une proie passant à proximité pour la saisir à l’aide de leurs puissantes pattes avant, et de lui injecter un venin immobilisant. Ce venin prédigère également l’intérieur de la proie avant que les punaises ne la dévorent», a narré Joseph Ferraro, macrophotographe américain.

«portrait of extinction» – adam oswell (australie)

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© Adam OSWELL/Wildlife Photographer of the Year

«Une montagne de pièges confisqués s’accumule derrière les gardes forestiers de l’Autorité ougandaise chargée de la faune sauvage, dans le parc national des chutes Murchison, en Ouganda. Cet énorme tas est constitué de pièges qui ont été confisqués au cours d’une période d’un an. Je me suis joint à plusieurs gardes forestiers et bénévoles pour le construire. Ils voulaient montrer l’ampleur et l’urgence de la crise des pièges en Afrique. Il nous a fallu une semaine pour l’ériger. Les pièges sont une méthode abordable et efficace pour capturer des animaux sauvages. Certaines communautés les utilisent parce qu’elles ont besoin de revenus et de sécurité alimentaire, mais ils sont également employés par des groupes de braconniers sophistiqués», a témoigné l’Australien Adam Oswell, photographe spécialisé dans la protection de la faune sauvage.

«a fragile future» – lance van de vyver (afrique du sud)

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© Lance VAN DE VYVER/Wildlife Photographer of the Year

«Un bébé pangolin se blottit dans la chaleur d’une couverture dans un centre de sauvetage en Afrique du Sud. Les pangolins font partie des animaux les plus victimes de trafic au monde. La mère de ce bébé a été victime de braconnage et a enduré des conditions de vie épouvantables. Mais elle a été sauvée et, contre toute attente, son bébé est né. Peu après, la mère est morte. Cette image montre à la fois la résilience de la vie et le problème persistant du commerce illégal d’animaux sauvages», a alerté Lance Van de Vyver, guide et photographe animalier néo-zélandais installé en Afrique du Sud.

«into the furnace» – mogens trolle (danemark)

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© Mogens TROLLE/Wildlife Photographer of the Year

«J’ai pris cette photo d’un ours malais qui s’abrite de la pluie dans un fourneau tandis qu’un papillon se pose sur son museau, dans le parc national de Kaeng Krachan, en Thaïlande. Ces dernières années, les ours malais ont commencé à fréquenter les campings du parc, à la recherche d’un repas facile. Une pancarte sur le fourneau indique « Évolution ». Il s’agit en effet d’une forme d’évolution : la réponse opportuniste d’un animal sauvage aux humains qui perturbent son habitat naturel. Aucune attaque n’a été signalée jusqu’à présent, mais je crains qu’un conflit ne finisse par éclater», a déclaré le Danois Mogens Trolle, photographe animalier, zoologiste, chercheur spécialisé dans les mammifères.

«couple’s camouflage» – artur tomaszek (pologne)

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© Artur TOMASZEK/Wildlife Photographer of the Year

«J’ai eu la chance de rencontrer ces araignées dans la zone de non-chasse de Khao Phra Thaeo, à Phuket, en Thaïlande. Les araignées passent la journée sur l’écorce d’un arbre et descendent dans leurs toiles lorsqu’il fait nuit. Elles sont si bien camouflées contre l’écorce de l’arbre que j’ai eu du mal à les voir pendant la journée. J’ai d’abord dû les trouver sur leur toile pendant la nuit. Puis je suis revenu pendant la journée et j’ai fouillé les branches des arbres à proximité pour prendre la photo. Les araignées à tête large femelles sont généralement au moins trois à quatre fois plus grandes que les mâles. Les mâles transportent souvent les femelles subadultes sur leur dos pendant un certain temps, prêts à s’accoupler avec elles dès qu’elles muent et atteignent leur maturité», a expliqué Artur Tomaszek, photographe animalier polonais installé à Hong Kong.

«dark knight» – prasenjeet Yadav (inde)

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© Prasenjeet YADAV/Wildlife Photographer of the Year

«Au cœur de la réserve de tigres de Similipal, dans l’État d’Odisha, en Inde, un tigre nommé T12 erre. Il est atteint de pseudo-mélanisme, une maladie génétique rare qui se caractérise par des rayures sombres plus larges. Parfois, celles-ci donnent à l’animal une apparence complètement noire. Il y a dix ans, il restait moins de sept tigres dans la réserve et T12 était le seul mâle connu. Contre toute attente, il a donné naissance à de nouvelles générations. J’ai passé des mois à suivre ses traces et à installer des caméras cachées. Cette image offre un aperçu rare et intime du « chevalier noir » de Similipal, puissant symbole de survie et d’espoir», a déclaré l’Indien Prasenjeet Yadav, écologue moléculaire devenu photographe et explorateur pour National Geographic.

«solar waves» – Francesco russo (royaume-uni/italie)

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© Francesco RUSSO/Wildlife Photographer of the Year

«Des rangées de panneaux solaires s’étendent à travers le paysage comme des ondulations à la surface de l’eau. Cette ferme solaire se trouve dans les environs du hameau de Cambridge, en Angleterre, au Royaume-Uni. Les panneaux ont dû être soigneusement disposés autour des divisions entre les pâturages. Le résultat est un motif qui ressemble à des étendues d’eau. Cette image fait partie d’un projet visant à documenter la relation entre la nature et l’industrie le long de la rivière Severn, qui coule près de cette ferme solaire. Elle montre clairement les effets des activités humaines sur l’environnement», a indiqué l’Italien Francesco Russo, photographe spécialisé en architecture et en environnement, basé à Londres.

«hold me tightly» – Dvir barkay (États-unis)

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© Dvir BARKAY/Wildlife Photographer of the Year

«Un après-midi, alors que la pluie tombait, une femelle paresseux à gorge brune a blotti son petit dans ses bras pour le protéger afin qu’il ne soit pas trop mouillé, à la station biologique La Selva, au Costa Rica . Cette image montre le bébé, les bras enroulés autour de ses pattes, endormi dans les bras de sa mère. Ils passent la plupart de leur temps dans la canopée. Ces mammifères arboricoles ne sont pas les animaux les plus rapides au monde : en une semaine, ils ne se sont déplacés qu’entre trois arbres», a dit Dvir Barkay, photographe naturaliste israélien basé à Philadelphie, aux États-Unis.

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