Affaires des assistants du RN : Marine Le Pen retient son souffle avant les réquisitions

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By InfoHunter


Le procès en appel de Marine Le Pen et onze autres personnes dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national (ancien nom du RN) se poursuit ce mardi 3 février. Au programme de cette journée, la plaidoirie des avocats du Parlement européen et les réquisitions du parquet.

C’est peut-être l’une des journées les plus angoissantes pour Marine Le Pen et les onze autres prévenus. En effet, le parquet doit présenter ses réquisitions ce mardi 3 février dans le cadre du procès en appel des parlementaires européens du Front national (devenu RN).

Par ailleurs, si les réquisitions sont attendues dans l’après-midi, les avocats du Parlement européen, qui s’est constitué partie civile dans cette affaire, doivent plaider dans la matinée.

Après ces réquisitions attendues par tous, les plaidoiries de la défense vont se succéder dès mercredi et ce jusqu’à la fin du procès, qui est prévue le 12 février prochain avec un jugement attendu «à l’été». La date précise doit être communiquée d’ici à la semaine prochaine.

Ces réquisitions sont d’une importance capitale pour Marine Le Pen qui joue son avenir présidentiel lors de ce procès. En effet, seule une condamnation à une peine d’inéligibilité de deux années maximum et une absence de condamnation à de l’emprisonnement ferme lui permettraient de se présenter à la course à l’Élysée en 2027.

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Pour rappel, Marine Le Pen et les onze autres prévenus sont poursuivis pour des faits survenus entre 2004 et 2016. Il leur est reproché d’avoir embauché des assistants parlementaires pour leurs eurodéputés, rémunérés par le Parlement européen mais œuvrant directement pour le parti.

En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à une peine d’inéligibilité de cinq ans, avec exécution provisoire, une peine d’emprisonnement de quatre ans dont deux fermes aménagés sous bracelet électronique et une amende de 100.000 euros.

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