«Traite d’êtres humains» : la famille colombienne qui accuse Lucas Hernandez et sa femme fait de…

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By InfoHunter


Une femme de la famille colombienne qui a décidé de porter plainte contre Lucas Hernandez et sa compagne pour «traite d’êtres humains et travail dissimulé» a pris la parole dans les colonnes du média espagnol El Pais.

Lucas Hernandez, joueur du PSG et international français, est visé par une plainte pour des chefs de traite d’êtres humains et travail dissimulé à appris auprès du parquet de Versailles. Des accusations portées par une famille de 5 ressortissants colombiens.

Dans un communiqué, le champion du monde français 2018 et son épouse, Victoria Triay, affirment de leur côté avoir été «manipulés» et n’avoir «jamais agi avec une intention malveillante ni dans le mépris de la loi». «Nous avons ouvert notre maison et nos vies à des personnes qui se sont présentées comme des amis, qui ont sollicité notre bienveillance et pour lesquelles nous avions une véritable affection», ajoute le couple. À la suite de ce communiqué, la famille colombienne a pris la parole, ce samedi 24 janvier, dans les colonnes du média espagnol El Pais.

«Maintenant, nous savons qu’ils nous exploitaient»

«J’ai fait venir toute ma famille en France car ils nous avaient promis de nous aider à obtenir nos papiers si nous travaillions pour eux. Cela ne s’est pas produit. Maintenant, nous savons qu’ils nous exploitaient, nous faisant travailler plus longtemps que la normale et pour des salaires de misère, parce que nous sommes migrants et vulnérables», a déclaré l’une des filles de la famille.

«Mon frère et mon père étaient chargés de la sécurité. L’un travaillait la journée, réceptionnant les livraisons et s’occupant des chiens, l’autre travaillait la nuit, veillant sur la maison et accueillant mon compagnon à son retour de soirée ou de match», a précisé la jeune femme de 27 ans dans les colonnes d’El Pais.

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«Ils nous ont payés pendant tout ce temps sans que nous ayons jamais signé de contrat. Nous n’avions pas accès aux soins de santé publics, nous ne pouvions donc même pas tomber malades. Ce n’est qu’un an plus tard qu’ils nous ont fait signer un accord de confidentialité, et rien de plus», a rapporté la jeune femme avant d’ajouter que «quand on est immigré, il est facile de se faire de faux espoirs et de croire à des promesses qu’on réalise ensuite ne pas pouvoir tenir».

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