Preuve de son aura de star internationale, la mort de Brigitte Bardot ce dimanche 28 décembre a été relayée par de très nombreux médias européens, mais aussi américains.
Une pluie d’hommages qui a dépassé les frontières. Si en France, la mort de Brigitte Bardot a logiquement été relayée, les médias espagnols, anglais, italiens et même américains ont tenu à rendre hommage à celle qui était surnommée BB.
«Les Beatles à la française, une icône de la liberté»
En commençant par nos voisins outre-manche. Brigitte Bardot a incarné «les Beatles à la française, une icône de la liberté», a d’abord lancé The Guardian, quotidien de Londres, avant d’ajouter : «Dans les années 1950, avant la révolution sexuelle, avant la Nouvelle Vague, avant le féminisme, il y avait Bardot : elle était le sexe, elle était la jeunesse, et, par-dessus tout, Bardot était la modernité».
Nos confrères de la BBC ont rappelé que la célèbre actrice a été la «bombe blonde qui révolutionna le cinéma dans les années 1950», plus précisément «un cocktail français de charme félin et de sensualité continentale».
Ce côté multi-casquettes a également été souligné par nos confrères ibériques. «Elle était tout. Il existe d’innombrables manières de se souvenir de Brigitte Bardot. Elle fut l’image la plus exportable de la France, et ce pendant près de cinq décennies. Pour le meilleur et pour le pire. Ses initiales (BB) sont devenues une marque pour tout un pays et, à la fois, un prétexte pathétique aux plaisanteries les plus grotesques», s’est souvenu El Mundo.
À Milan, ville de la mode et de l’élégance, le quotidien Corriere della Sera a sobrement qualifié «BB» comme étant «la femme la plus désirée du monde pendant au moins deux décennies». Rien que ça. Nos voisins transalpins ont ajouté : «De toute évidence, le mythe BB ne pourra pas disparaître». De son côté, la Repubblica a tenu à saluer «une diva rebelle» ainsi qu’une «icône de beauté et de sensualité».
«Tout chez Bardot était copié»
The New York Times est revenu sur la carrière de la célèbre actrice française, qui tient à rappeler le côté «star internationale» de Brigitte Bardot, bien qu’elle n’a pourtant «jamais travaillé aux États-Unis».
Brigitte Bardot, the French actress who became a sex symbol in the 1950s before renouncing movie stardom, has died at 91. https://t.co/JXldteBwpU
— The New York Times (@nytimes) December 28, 2025
Ils ajoutent : «Au sommet de sa gloire, presque tout chez Bardot était copié : sa coiffure délibérément ébouriffée, son maquillage prononcé autour des yeux et ses choix vestimentaires, qui comprenaient des hauts moulants en tricot, des pantalons skinny, des chemisiers à motif vichy et des jupes à volants mettant en valeur ses jambes nues et bronzées», a conclu le New York Times.
Des propos qui rejoignent ceux de CNN : «Partout, les filles marchaient, s’habillaient, se coiffaient comme Bardot et rêvaient d’être des âmes libres comme elle». Ces derniers ont aussi eu un mot pour l’une des grandes priorités de BB : les animaux. «Son engagement pour la cause animale ne connaissait aucune limite idéologique», ont-ils reconnu.
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