à la découverte du pays des 1001 nuits

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By InfoHunter



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Sable à perte de vue, balades à dos de dromadaire ou à pied, culture et traditions… Le sultanat d’Oman est une véritable invitation au voyage pour ceux qui préfèrent partir au chaud l’hiver.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


Entre mer et montagne, Mascate, capitale d’un sultanat : Oman. Son seul nom est une invitation au voyage. De plus en plus de touristes viennent chercher la chaleur du soleil de décembre. Dans un souk, baigné de parfums dansants, c’est la magie des mille et une nuits en cette période de fête. Ni guirlandes, ni sapins, mais de quoi remplir une hotte de Père Noël. « J’ai pris des cadeaux de Noël pour tout le monde ici, parce qu’au moins ça fait de beaux souvenirs », estime une touriste.

Oman est avant tout le pays des grands espaces, avec des déserts qui couvrent 80 % du territoire. Celui de Wahiba s’étale à perte de vue. Un terrain de jeu idéal pour les vacanciers. Antonio Garcia est dans un groupe de touristes français partis à la découverte d’Oman. « À dos de dromadaire on profite plus de la vue. Là, on a le temps d’apprécier. Franchement, c’est beau », assure-t-il. Balade dans cet immense désert qui s’étale sur 200 km, en dromadaire à la Lawrence d’Arabie ou à pied. Six Français profitent de leurs vacances, accompagnés de leur guide Alice. « Il y a des vents qui viennent des montagnes. Tout ça fait que ça forme ces espèces de monts au milieu, et donc, de fait, en bas, les vallées », explique-t-elle.

Des vacances de Noël loin de l’agitation des villes, où le silence est roi. « Être tout seul comme ça en plein désert, c’est le dépaysement total. Pas d’avion, pas de circulation, pas trop de tourisme », se réjouit Antonio Garcia. À l’heure où le soleil couchant embrase le sable, un feu de camp réunit les voyageurs. Autour de ce rituel ancestral des Bédouins, ces nomades du désert, l’hospitalité autour d’un café. Pour Antoine, étudiant de 25 ans, l’expérience est inoubliable : « C’est pour découvrir les traditions, une nouvelle culture ».

Après une nuit à la belle étoile, départ en voiture. Pour une nouvelle aventure omanesque. Oman, pays dont Alice Pitot est tombée amoureuse. Cette Française vit ici plusieurs mois par an : « C’est incroyable de conduire dans des zones où il n’y a rien. Il n’y a pas de routes, il n’y a pas de panneaux. Et il y a juste les dunes, la végétation ». Dernière dune avant de retrouver le bitume. Cap au nord, direction Ach-Charqiya, dans les montagnes cette fois. Autre visage d’Oman, entre paysages minéraux et palmeraies luxuriantes. Porte d’entrée vers un wadi, un canyon creusé par l’eau et le temps. Un refuge de fraîcheur pour les touristes quand il fait 27 degrés. La randonnée dans ce canyon emblématique, le Wadi Bani Khalid, commence par de l’escalade, avant de se jeter dans des bassins naturels, aux eaux translucides.

Étape finale, Sour, ville portuaire où l’on construit encore les embarcations traditionnelles, les boutres. Alice conduit le groupe de Français sur un chantier. « Les boutres peuvent avoir plusieurs usages, d’abord un usage de pêche, et un deuxième usage de commerce et de transport de marchandises », indique-t-elle. Car Oman était à la croisée des routes maritimes de la soie et de l’encens. Fin du voyage pour le groupe. Malgré le gaz et le pétrole qui font aujourd’hui sa richesse, Oman garde une certaine authenticité et une grande beauté.





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