la production et les commandes repartent à la hausse

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By InfoHunter



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La filière du foie gras retrouve un peu d’oxygène à l’approche des fêtes. Après la grippe aviaire et plusieurs années de crise, la production est repartie, les commandes aussi, à la veille du réveillon. Un redressement rendu possible grâce à des précautions sanitaires renforcées et à la vaccination des canards.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


À l’approche de Noël, c’est le soulagement dans une ferme alsacienne à Gundershoffen (Bas-Rhin). L’exploitation n’a pas été touchée par la grippe aviaire. Dans la région, des foyers ont été identifiés fin octobre. Alors les oies et les canards sont confinés depuis deux mois. « On fait attention au mouvement des volailles, on fait attention au mouvement du personnel aussi […] Tout ça, ce sont des mesures qui sont en place depuis longtemps et qui restent même quand on n’est pas sur un seuil d’alerte élevé », indique Aline Meyer, propriétaire de la « Ferme Meyer ».

Les canards ont aussi été vaccinés. Une mesure rendue obligatoire il y a deux ans après trois années marquées par des abattages massifs dans les élevages en France. Depuis, la production de foie gras a repris en 2024 avec une hausse de plus de 50 %.

Dans l’exploitation, à la veille du réveillon, les dernières commandes se préparent sans relâche. Ces dernières années, la production a augmenté de 20 %. « On a effectivement plus de commandes. Donc, on a beau prévoir plus à notre avantage, tout est toujours vendu. On fait des petits blocs en plus, mais cette année, il n’y a vraiment pas grand-chose en rab », assure Prescillia Halbwax, salariée de la « Ferme Meyer ».

20 à 30 kg de foie gras de canard et d’oie sont élaborés par jour. Un mois marathon à ne pas manquer, il représente 70 % du chiffre d’affaires annuel. Dans la boutique, les clients sont au rendez-vous et tous sont prêts à mettre la main au porte-monnaie. « C’est certainement le double du prix dans une grande surface, mais ce n’est pas grave. Je veux bien mettre le prix pour cette qualité-là », indique l’un d’entre eux. Cru, en terrine ou sur un toast, le foie gras semble rester l’incontournable délice.





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