
Donald Trump a annoncé mardi l’extension des restrictions d’entrée sur le territoire américain à sept nouveaux pays, ainsi qu’aux Palestiniens.
Une décision prise au nom de la sécurité nationale. Le président américain Donald Trump a annoncé mardi étendre les restrictions d’entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de sept nouveaux pays, dont la Syrie, ainsi qu’aux ressortissants palestiniens.
Le président «vient de signer une proclamation restreignant et limitant davantage l’entrée des ressortissants étrangers afin de protéger la sécurité des États-Unis», a indiqué la Maison Blanche dans un de ses comptes sur les réseaux sociaux.
Les nouveaux pays concernés par ces restrictions sont : le Burkina Faso, le Niger, le Mali, le Soudan du Sud et la Syrie. Le Laos et la Sierra Leone passent quant à eux de restrictions partielles à totales. Les ressortissants palestiniens disposant de documents de voyage émis par l’Autorité palestienne sont également visés par ces restrictions.
Cette décision s’inscrit dans la continuité de la politique migratoire menée par l’exécutif américain. En juin dernier, l’administration Trump avait interdit l’entrée sur le territoire américain aux ressortissants de douze pays, principalement en Afrique et au Moyen-Orient (Afghanistan, Birmanie, Tchad, Congo-Brazzaville, Guinée équatoriale, Erythrée, Haïti, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Yémen).