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Stephan Eicher revient avec un nouvel album qui fait l’effet d’une caresse, « Poussière d’or ». Les titres sont tous écrits par le romancier Philippe Djian, avec lequel il travaille depuis plus de 30 ans. Le chanteur s’est livré à l’exercice du « Tac au Tac ».
Ce texte correspond à une partie de la retranscription de l’interview ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Après plus de 40 ans de carrière, bientôt la retraite ? Non.
Êtes-vous un optimiste ? Oui. J’adore ma vie. J’espère que je peux vous le faire sentir, même avec des chansons mélancoliques.
C’est quoi, pour vous, une poussière d’or ? Ça n’existe pas. Pour moi, c’est le mélange des deux mots. J’ai trouvé ça joli de dire poussière, qui est quelque chose sans valeur, et si on le mélange avec le mot or… J’ai fait tout un disque pour expliquer ça.
Premier amour ? Le dessin. Je dessine beaucoup parce que ça me calme. Il y a des gens qui prennent du Valium, moi je dessine. J’adore les post-it.
Que représente l’accordéon ? Des blessures. J’ai hérité d’un accordéon. Dans ma famille, on joue de l’accordéon, et moi, j’ai dû prendre celui de mon grand frère, c’est un peu comme les vêtements.
Le déjeuner en paix idéal ? Idéal ? Un croissant, merde. Vous mettez ça en France, dans le café, comme ça, le café au lait
Suisse ou Français ? Vous parlez de l’argent, prenez l’argent suisse. Vous parlez de nourriture, mangez français. Je me sens vraiment le bienvenu chaque fois que je sors dans la rue, que je vais dans un restaurant, un bar. Je crois qu’on m’apprécie un peu plus ici qu’en Suisse. Merci, que vous m’adoptiez comme ça, ça me touche énormément.
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