un homme tué par balles dans un quartier résidentiel de la ville, une enquête ouverte

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By InfoHunter



Un homme d’une vingtaine d’années a été tué par balle ce lundi 8 décembre en début de soirée dans le quartier de La Bocca, à Cannes (Alpes-Maritimes). Ce crime est survenu dans une zone résidentielle décrite comme « pas sensible». Une enquête est ouverte. 

Un meurtre dans une ville habituellement calme. Ce lundi 8 décembre, en début de soirée, un homme âgé d’une vingtaine d’années a été tué par balles dans le quartier de La Bocca, un quartier résidentiel de Cannes (Alpes-Maritimes), a appris l’AFP de sources concordantes, confirmant une information de la radio Ici Azur

Les faits se sont déroulés vers 19h, selon nos confrères. Les pompiers sont intervenus pour un jeune homme, connu des services de police sur une source policière à l’agence française de presse, atteints de plusieurs tirs et grièvement blessé. Il aurait été touché au thorax et à la tête. 

Malgré l’intervention des secours, la victime n’a pas survécu à ses blessures et est décédée. D’après la source policière, le quartier de La Bocca, où les faits se sont déroulés, n’est «pas une zone sensible». 

«Aucune ville, voire même aucun village en France, n’est épargné par les nouvelles mafias»

De son côté, le maire de Cannes David Lisnard (LR) a réagi sur le réseau social Facebook, expliquant que le meurtre a eu lieu dans un immeuble et non sur la voie publique, ajoutant que «le contexte ressemble à celui d’un règlement de comptes». 

«Un individu monte dans un immeuble (le meurtre n’a pas eu lieu sur la voie publique) et tire sur la victime. Une enquête est en cours, d’abord pour retrouver l’auteur des coups de feu. Le contexte ressemble à celui d’un règlement de comptes (l’enquête confirmera ou infirmera). Il s’agit quoi qu’il en soit encore d’une situation extrêmement grave et révoltante», a écrit David Lisnard sur Facebook.

«Aucune ville, voire même aucun village en France, n’est épargné par les nouvelles mafias. Les maires alertent depuis des années face à la montée de ce fléau. La banalisation des armes à feu, la montée en puissance de certains réseaux et les règlements de compte à Marseille ou encore dans certaines banlieues parisiennes ou lyonnaises au début des années 2010, auraient dû sonner l’alerte rouge pour les autorités et différents gouvernements qui se sont succédés. Un peu comme un incendie : il aurait fallu mettre les gros moyens tout de suite pour étouffer le fléau», a-t-il ajouté. 



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