Un incendie s’est déclaré sur le site de la COP30 au Brésil, le public évacué

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By InfoHunter


Les flammes ont rapidement été maîtrisées, a annoncé le ministre brésilien du Tourisme. La réouverture n’est pas prévue avant jeudi soir, même si les dégâts sont « limités », selon l’ONU.


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Un incendie sur le site de Belém a perturbé la COP30 brésilienne, le 20 novembre 2025. (JACQUELINE LISBOA / AFP)

Un incendie sur le site de Belém a perturbé la COP30 brésilienne, le 20 novembre 2025. (JACQUELINE LISBOA / AFP)

Scène de panique à Belém. Un incendie s’est déclaré, jeudi 20 novembre, à l’intérieur du site de la COP30 dans la ville brésilienne, ont constaté des journalistes de l’AFP. La fumée s’est répandue rapidement et les hautes flammes ont consumé une partie du toit dans le secteur des pavillons nationaux, ont constaté des journalistes de l’AFP, de quoi déclencher un mouvement de panique des agents de sécurité et des participants. Treize personnes ont été intoxiquées, selon les organisateurs. 

Le site a été évacué, sur l’ordre des agents de sécurité. Ces derniers ont tenté d’éteindre les flammes avec des extincteurs, avant que des pompiers n’arrivent sur les lieux. Selon plusieurs journalistes sur place en contact avec franceinfo, le feu a rapidement été maîtrisé. Ce qu’a confirmé par la suite le ministre brésilien du Tourisme, Celso Sabino, à la télévision de son pays. La réouverture n’est pas prévue avant jeudi soir, même si les dégâts sont « limités », selon l’ONU. 

Il y a eu « des personnes en état de détresse émotionnelle et de choc », a témoigné Kimberly Humphrey, spécialiste en médecine d’urgence, participant à la COP avec Doctors for the Environment Australia.

Ces derniers jours, de multiples participants ont signalé des systèmes de câblages électriques ayant déjà causé des problèmes. L’AFP a aussi constaté dans son propre espace de travail des fuites d’eau venant du plafond pendant les fortes pluies tropicales quotidiennes. A ce stade, la cause de l’incendie reste inconnue. Mais le ministre brésilien du Tourisme a évoqué « peut-être un court-circuit, un téléphone en charge ».

Alors que les difficiles négociations doivent s’achever vendredi soir, cet incendie fait planer de lourdes incertitudes. « Cela va retarder le processus » alors que c’est le « moment crucial » « l’on doit prendre des décisions », a dit à l’AFP Windyo Laksono, un délégué indonésien, à l’extérieur du site.

Jeudi matin, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres s’est dit convaincu qu’un « compromis est possible » pour répondre aux besoins d’adaptation au changement climatique des pays en développement et au déclin des énergies fossiles. « Engagez-vous de bonne foi pour parvenir à un compromis ambitieux », a lancé le chef de l’ONU alors que la présidence brésilienne du sommet de Belem est engagée dans des consultations intenses.





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