Christian Brückner vit maintenant dans une tente avec deux «assistantes»

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By InfoHunter



Le principal suspect de l’affaire Maddie, la fillette disparue en 2007 au Portugal, est en liberté depuis septembre après sept années de détention pour une autre affaire de viol. Christian Brückner doit rester en Allemagne, où il vit désormais dans un parc, à l’extérieur du centre-ville.

Une vie recluse, ou presque. Libéré sous conditions après sept ans de prison pour le viol d’une Américaine de 72 ans en 2005 à Praia da Luz, au Portugal, et placé sous surveillance électronique, Christian Brückner a dû déménager, ses voisins refusant d’habiter à proximité de lui. Il bénéficie d’une protection constante de deux policiers. Désormais, le principal suspect de l’affaire Maddie vit dans une tente installée dans un parc à Kiel, dans le nord de l’Allemagne, à l’abri des regards, accompagné de deux «assistantes», comme le révèle The Sun.

Autour de la tente, quelques canettes de bière et un vélo témoignent de son installation précaire. Christian Brückner vit là, retranché, avec deux femmes qui affirment au tabloïd anglais ne pas entretenir de relation amoureuse avec l’homme condamné pour viol. «Nous sommes ses assistantes», assurent-elles. L’une d’elles a été aperçue avec un pitbull, décrit comme un chien de garde agressif.

Il pourra bientôt quitter l’Allemagne

Principal suspect dans l’affaire Maddie, la disparition de la petite fille de 3 ans, le 3 mai 2007 à Praia da Luz, Christian Brückner n’a jamais été inculpé, faute de preuves suffisantes. Début novembre, la cour d’appel de Celle «a partiellement annulé l’une des obligations imposées à Christian Brückner, selon laquelle il devait fixer sa résidence en Allemagne», a indiqué une porte-parole de la juridiction

Au Sun, Christian Brückner avait déjà confié son intention de partir : «Il s’avère que je n’ai même pas besoin de rester en Allemagne. Et dès que j’aurai réuni un peu d’argent, je partirai.»

L’enquête se poursuit néanmoins. «Des preuves restent encore à découvrir», affirme le procureur Hans Christian Wolters. «Mais nous n’avons pas besoin de Christian Brückner ici pour continuer. De toute façon, il ne nous parle pas», a-t-il déclaré au tabloïd anglais. Si Christian Brückner quittait l’Allemagne, il deviendrait toutefois beaucoup plus difficile pour les autorités allemandes de maintenir leur surveillance.





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