« Il a été arrêté parce qu’il était français », affirme le beau-père de l’ex-détenu arrivé à Orly

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By InfoHunter



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Le Français Camilo Castro, détenu au Venezuela depuis fin juin et libéré samedi, est arrivé à l’aéroport de Paris-Orly dimanche 16 novembre vers 16h20. Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, s’est rendu sur place pour accueillir ce professeur de yoga de 41 ans à sa descente de l’avion. Son beau-père a rapidement pris la parole. « Il a été arrêté parce qu’il était français, et accusé injustement d’être un agent de la CIA, ce qui n’était absolument pas le cas », a-t-il expliqué auprès des journalistes.

Des propos remplis d’émotion à la descente de l’avion. De manière très brève, Camilo Castro s’est également exprimé devant la presse, à l’aéroport de Paris-Orly : « Vive la liberté, vive l’égalité, vive la solidarité. Puissent tous les êtres sur cette terre vivre hors de toute souffrance. »

L' »énorme merci » de la famille de Camilo Castro. « On a une pensée particulière pour tous les otages français, comme Christophe Gleizes« , a aussi expliqué le beau-père de l’ex-détenu, Yves Gilbert. « On adresse un énorme merci à la diplomatie française. Merci à tous ceux qui nous ont soutenus, merci aux associations, à Amnesty International. »

Jean-Noël Barrot se félicite d’une « issue heureuse ». « En sortant de l’avion, [Camilo Castro] a exprimé sa reconnaissance à l’égard du président de la République et du gouvernement pour avoir créé les conditions de cette libération », a déclaré auprès des journalistes le ministre des Affaires étrangères, qui avait assuré plus tôt sur franceinfo qu’il n’y avait eu « aucune contrepartie » à cette libération. « J’étais moi-même dans la région en début de semaine et j’ai pu faire passer un certain nombre de messages auprès d’interlocuteurs pertinents qui ont conduit à cette issue heureuse », a-t-il répété devant la presse.

Une détention de près de cinq mois. Le professeur de yoga de 41 ans avait disparu le 26 juin au poste-frontière de Paraguachon, entre le Venezuela de la Colombie, où il résidait. Il s’y était rendu pour renouveler son visa de séjour colombien arrivé à échéance, avait expliqué en août sa famille. Selon des recherches de ses proches et Amnesty International, il était détenu par les autorités vénézuéliennes.





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