ce que l’on sait des deux suspects placés en garde à vue

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By InfoHunter



Deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête ouverte après le casse du musée du Louvre, a appris CNEWS du parquet, de sources policière et proches du dossier. Les mis en cause sont originaires de la Seine-Saint-Denis. 

Un casse qui laissera des traces. Une semaine après le cambriolage spectaculaire ayant visé le musée du Louvre, deux individus ont été interpellés et placés en garde à vue ces dernières heures par les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme (BRB), a appris CNEWS ce dimanche 26 octobre du parquet de Paris ainsi que de sources policière et proches du dossier, confirmant une information du Parisien. 

Selon nos informations, ces deux individus, âgés d’une trentaine d’années, sont originaires de la Seine-Saint-Denis. Ils sont connus des services de police pour vols. 

Le premier individu a été interpellé samedi 25 octobre au soir à l’aéroport de Roissy alors qu’il s’apprêtait à s’envoler vers l’Algérie. Celui-ci a été placé en garde à vue pour «vol en bande organisée» et «association de malfaiteurs criminelle». 

Le second suspect a également été placé en garde à vue pour les mêmes motifs. Mais quels sont les faits reprochés aux deux individus ? En effet, ces derniers sont soupçonnés de faire partie du commando composé de quatre personnes ayant dérobé 8 joyaux de la couronne de France, estimés à 88 millions d’euros. 

Et l’ADN dans tout cela ? 

Ces faits se sont produits dimanche 19 octobre au matin. Après avoir brisé une fenêtre et les vitrines contenant les bijoux à l’aide de disqueuses, les voleurs sont repartis à bord de deux puissants scooters conduits par leurs complices. Un cambriolage qui aura, en tout, duré moins de 10 minutes. 

Jeudi 23 octobre, la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau, avait en effet fait savoir que plus «de 150 prélèvements de traces ADN, papillaires et autres ont été réalisés» sur les lieux du cambriolage. Et comme le rappelle l’AFP, dans leur fuite, les malfaiteurs ont abandonné entre autres des gants, un casque, deux disqueuses, un chalumeau, un gilet jaune et un talkie-walkie sur lesquels des prélèvements ont été effectués.

Ils ont également laissé tomber la couronne de l’impératrice Eugénie, qui a été abîmée et qui doit être restaurée. Les voleurs n’ont pas eu le temps d’incendier le camion-élévateur, qui a aussi été examiné par les enquêteurs. A noter que, pour l’instant, les bijoux n’ont pas été retrouvés. 



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