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Samedi 25 octobre, Vincent Delerm, auteur-compositeur et interprète, se prête au jeu de l’interview du tac au tac dans le journal de 13 Heures. Il vient présenter son huitième album, « La fresque ».
Ce texte correspond à la retranscription d’une partie de l’interview ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour regarder l’entretien en intégralité.
Bobo, intello ou un intello-bobo ? Dès qu’on a des lunettes, on est un peu un intello, j’ai l’impression. Je suis apparu dans les grandes années où le phénomène bobo existait. C’était avoir un vélo, choisir une boulangerie qu’on aime bien et aller de temps en temps au cinéma. Donc je suis un bobo.
Fanny Ardant et vous, ça en est où ? Le principe de cette chanson de départ, c’était quand même de se dire que c’était un personnage tellement inaccessible que c’était drôle d’imaginer qu’elle est dans ton appart, que tu lui tapes sur l’épaule. Mais je n’ai pas son téléphone. Ça reste à distance et ça fait partie de son charme aussi.
Ce disque est-il un album de famille ? Un peu quand même. J’utilise un album entier pour rendre hommage aux gens qui ont compté pour moi, avec lesquels je me suis fabriqué, à des gens que j’ai adorés. Même ce qui n’est pas dit dans les chansons est dit sur la pochette de l’album. Des gens comme Jean Rochefort ou Alain Souchon qui m’ont aidé quand j’ai commencé.
Votre arme de séduction massive ? Je suis très bon en séduction massive. C’est connu.
Un film dont vous auriez rêvé de signer la BO ? Il y en a beaucoup. C’était mon rêve de faire des compositions de films quand j’étais plus jeune. Soit celle du Mépris, soit L’Homme de Rio, par exemple.
La Cigale ou un Zénith ? Quand on fait beaucoup de Cigales, là, on en fait une quinzaine, les gens souvent te demandent pourquoi vous ne faites pas Bercy, pourquoi vous ne faites pas des Zéniths ? Et justement, c’est le plaisir. Déjà, cette salle, elle est incroyable. Et en plus, la Cigale, c’est une salle qui a une petite histoire dans ma famille parce que mon arrière-grand-mère était ouvreuse quand c’était un cinéma. C’est un endroit qui est hyper chargé.