la population contrainte à fuir de nouveau

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By InfoHunter



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Israël annonce, au matin du 17 septembre, l’ouverture d’une nouvelle route de passage temporaire pour permettre aux habitants gazaouis de fuir. Après l’opération terrestre lancée par Tsahal, l’ONU dénonce un « carnage ».

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.


Dans la nuit du 16 au 17 septembre, pas de répit pour les Palestiniens. Dans le ciel de Gaza, les bombardements sont incessants. Des bombardiers, de nouveaux chars israéliens sont entrés dans la ville. Des colonnes massives de blindés, appuyées par l’aviation israélienne. Des quartiers entiers sont rasés. Résultat : sur une route côtière, contraints, les Palestiniens fuient par milliers vers le sud. Ils manquent cruellement de ressources. « Nous sommes dans le froid et nous n’avons ni couverture, ni matelas, ni essence, ni carburant. Nous n’avons rien« , se désespère Oum Hassan Ahmed, habitante de Gaza, déplacée de Jabalia.

Israël ne s’en cache pas et se dit déterminé : cette offensive terrestre est partie pour durer. « Nous estimons qu’il faudra plusieurs mois pour prendre le contrôle de la ville et de ses points névralgiques, et plusieurs mois supplémentaires, voire davantage, pour nettoyer la ville dont les infrastructures sont solides et bien établies« , assume Effie Dedfrin, porte-parole de l’armée israélienne.

Des objectifs dénoncés par la communauté internationale. La France a de nouveau condamné l’offensive lancée par Tsahal. Pour la première fois, une commission d’enquête indépendante mandatée par les Nations unies accuse Israël de commettre un génocide à Gaza et demande la fin du carnage. Des déclarations rejetées par l’État hébreu, qui parle lui de rapports mensongers.





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