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Plusieurs cérémonies sont organisées dans la capitale pour commémorer la libération de Paris. À cette occasion, le musée de la Libération dévoilera lundi 25 août au public un document inédit, une lettre manuscrite du général de Gaulle envoyée à sa femme deux jours après cet évènement.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour le regarder en intégralité.
« Ma chère petite femme chérie, tout va très bien. Hier, manifestation inouïe. Cela s’est terminé à Notre-Dame par une sotte fusillade. » Il s’agit d’un extrait d’une lettre intime du général de Gaulle, cédée il y a peu par la famille et écrite il y a 81 ans, quand le peuple parisien retrouvait sa liberté. La lettre d’un homme à son épouse : « Quand tu viendras, nous prendrons un hôtel du côté du bois de Boulogne pour habiter. »
La victoire ne fait alors plus de doute ce 27 août 44. La veille, le général a prononcé son discours devenu emblématique : « Paris, Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris libéré. » La lettre d’une victoire décrite en quelques mots après six jours d’insurrection.
Lundi 25 août, pour la première fois, elle sera exposée au musée de la Libération, place Denfert-Rochereau à Paris. C’est là même, au bas de ses cent marches, que s’est organisée la reconquête de Paris dans les entrailles de la capitale. Le colonel Henri Rol-Tanguy y avait installé son QG, au nez des Allemands, pour diriger et coordonner la bataille.
Aujourd’hui, ce dédale de galeries chargé d’histoire se visite, là où Rol-Tanguy a mené le combat, guidé par le général de Gaulle.