ce que l’on sait des victimes

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By InfoHunter



Après la découverte, mercredi 13 août, de quatre cadavres dans la Seine, dans le Val-de-Marne, le parquet de Créteil a donné davantage d’éléments, ce dimanche, concernant les victimes. Deux d’entre elles portaient des «lésions de violence». 

Des détails connus petit à petit. Ce dimanche 24 août, le parquet de Créteil a annoncé, dans un communiqué, avoir requis la mise en examen d’un homme pour «meurtre en concours» et son placement en détention à la suite de la découverte, mercredi 13 août dernier, de quatre cadavres dans la Seine, sur la commune de Choisy-le-Roi, dans le Val-de-Marne. 

Ces dernières flottaient dans le fleuve. Le premier corps était «relativement préservé». Il appartenait à un individu de sexe masculin. «Il était vêtu d’un t-shirt, le bas de son corps était dénudé», a indiqué le parquet. La découverte de ce corps avait été faite par un usager du RER C, qui avait donné l’alerte permettant à la brigade fluviale de Paris de retrouver les trois autres cadavres. 

Ceux-ci «présentaient un état de dégradation très avancé qui rendait difficile leur description et leur examen. Ils étaient tous vêtus : le pantalon de l’un d’eux était baissé au niveau des chevilles», a écrit le parquet dans son communiqué. 

Au lendemain de cette découverte macabre, soit le 14 août 2025, des autopsies ont été réalisées à l’Institut médico-légal de Paris. «L’autopsie du premier corps mettait en évidence des lésions de violence, évocatrices d’une strangulation, conduisant à retenir l’hypothèse d’un décès d’origine criminelle», a indiqué le ministère public.

Un premier corps identifié par «comparaison ADN»

Toujours selon la même source, cette première victime a été identifiée par «comparaison ADN». Le corps s’est avéré appartenir à un homme de 48 ans, de nationalité française et résidant à Créteil, toujours dans le Val-de-Marne. 

«Ses proches étaient sans nouvelle de lui depuis le 11 août 2025. Il était permis d’apprendre qu’il pouvait fréquenter les abords du lieu de découverte des corps, connus pour être un lieu de rencontres homosexuelles éphémères», a expliqué le parquet.

Les trois derniers corps, étant très dégradés, n’avaient pas été identifiés dans l’immédiat mais il a depuis été établi qu’il s’agissait de victimes adultes de sexe masculin. Par conséquent, des analyses plus approfondies ont été demandées par le ministère public. Grâce à celles-ci, les enquêteurs ont constaté que le deuxième corps présentait, également, «des lésions de violences, évocatrices d’une strangulation». 

Les trois derniers corps sont ceux de deux Algériens et d’un Tunisien

La victime a été identifiée par comparaison génétique «avec l’ADN extrait de la brosse à dents d’un homme dont la disparition avait été signalée par ses proches le 7 août 2025». Le corps était celui-ci d’un Algérien âgé de 21 ans. Il résidait également à Choisy-le-Roi.

Enfin, «la détermination de la cause de la mort des deux autres défunts nécessite des examens complémentaires, notamment anatomopathologiques, toujours en cours. A noter toutefois qu’un examen complémentaire a mis en évidence, sur un troisième corps, une trace suspecte dont l’origine ne pouvait être déterminée», a écrit le parquet.

Concernant leur identification, ces deux dernières victimes étaient deux hommes, sans domicile fixe (SDF). Elles fréquentaient, selon le ministère public, régulièrement les abords de découverte des corps. L’une des deux victimes était en réalité un homme âgé de 21 ans et de nationalité algérienne. Celui-ci ne donnait plus de signe de vie depuis le 26 juillet 2025.

Le dernier corps est celui d’un Tunisien âgé de 26 ans. Il était porté disparu depuis le 31 juillet 2025. Ces deux derniers cadavres «ont été identifiés à partir du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG)», a précisé le parquet de Créteil. 



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