séquestrée et violée, une femme retrouvée grâce à Snapchat dans un logement au cœur d’un trafic de médicaments

Photo of author

By InfoHunter



Ce dimanche 17 août, deux individus ont été interpellés et un troisième seraient en fuite dans une affaire mêlant séquestration et détention de produits stupéfiants à Saint-Ouen, a appris CNEWS de source policière. La victime, de nationalité néerlandaise et dont l’âge n’a pas été révélée, a déclaré avoir été violée. 

Que s’est-il passé ? Une femme, disparue depuis ce samedi 16 août, a été retrouvée dans un appartement à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. Cependant, ce qui était initialement considéré comme une simple «disparition» s’est avéré être une grosse affaire mêlant séquestration et détention de produits stupéfiants. 

D’après une source policière à CNEWS, les faits ont débuté ce dimanche 17 août au matin. En effet, une femme a pris attache avec les policiers du commissariat de Saint-Ouen, leur signalant la disparition de son amie depuis la veille. Au téléphone, l’amie de la victime a déclaré aux agents que cette dernière serait «séquestrée». 

Aucune adresse n’a toutefois été communiquée aux policiers. Pour localiser la victime, les forces de l’ordre se sont appuyées sur les données de géolocalisation fournies par l’application Snapchat. De plus, une enquête de voisinage a été réalisée, permettant aux fonctionnaires d’identifier l’appartement en question. Celui-ci est en effet situé à Saint-Ouen. 

Une heure et 45 minutes après l’alerte, les fonctionnaires de police se sont organisés pour identifier l’appartement et intervenir. D’après une source policière, sur place, les forces de l’ordre ont retrouvé la victime dans une chambre. Elle n’a pas été blessée. Il s’agirait d’une jeune femme néerlandaise qui ne parle pas français. 

Une valeur marchande pouvant atteindre 80.000 euros à la revente

Aux policiers, la victime a expliqué, en anglais, avoir fait la connaissance d’individus dans un magasin. Elle aurait ensuite été emmenée dans ce logement avant d’être séquestrée. Elle aurait également subi un viol, selon ses déclarations. 

Outre la victime, deux hommes étaient sur les lieux lorsque les policiers sont intervenus. Ils ont été interpellés et placés en gardes à vue. Un troisième suspect est actuellement en fuite. Ce dernier était absent lors de l’intervention, selon la source policière. 

Plus encore, une perquisition a été menée dans cet appartement. Plusieurs cartons de médicaments ont été saisis. A l’intérieur de ceux-ci, les policiers ont découvert, notamment, près de 2.000 plaquettes de 14 cachets de Lyrica, «un antiépileptique chimiquement apparenté à une substance présente dans le cerveau», selon le site de référence des produits de santé Vidal

Les policiers ont également retrouvé une centaine de plaquettes de 14 cachets de Prégabaline, un médicament utilisé principalement pour traiter les douleurs neuropathiques et les crises d’épilepsie partielles. 

D’après la source policière, la valeur marchande de ces médicaments est estimée à environ 80.000 euros à la revente. Une enquête de police a été ouverte. Elle a été confiée au Service de l’accueil et de l’investigation de proximité de Saint-Ouen.  



Source link

Laisser un commentaire