Le chef de l’Etat s’est entretenu samedi avec le président intérimaire syrien, Ahmed al-Charaa. Il voit dans le cessez-le-feu signé dimanche un « signal positif ».
/2023/07/06/64a68815cd1a7_placeholder-36b69ec8.png)
Publié
Temps de lecture : 1min
Emmanuel Macron a estimé samedi 26 juillet qu’il était « impératif d’éviter que des épisodes de violence ne se répètent » en Syrie, après avoir échangé à distance avec le président intérimaire syrien, Ahmed al-Charaa. « Les récentes violences en Syrie rappellent l’extrême fragilité de la transition. Les populations civiles doivent être protégées », a écrit sur X le président français, qui demande un « dialogue apaisé » localement pour « permettre de répondre à l’objectif d’unification de la Syrie dans le respect des droits de tous ses citoyens ».
Gouvernée par les autorités de transition de l’islamiste Ahmed al-Charaa, qui a pris le pouvoir après la chute de Bachar al-Assad en décembre, la Syrie est régulièrement le théâtre de violences intercommunautaires. Les dernières violences entre Druzes et Bédouins sunnites ont fait plus de 1 300 morts, en majorité druzes, entre le 13 et 20 juillet dans la province de Soueida, dans le sud du pays.
Un cessez-le-feu est entré en vigueur dimanche 20 juillet, salué par Emmanuel Macron, qui y voit un « signal positif », alors que les relations entre les autorités de transition et les diverses minorités du pays inquiètent une partie de la communauté internationale. « J’ai parlé avec le président syrien de l’urgence de trouver une solution politique avec les acteurs locaux, dans un cadre national de gouvernance et de sécurité », a déclaré le chef de l’Etat français.