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Vendredi 25 juillet, la 19e étape du Tour de France était la dernière en montagne. Pour la deuxième fois, le Néerlandais Thymen Arensman s’est imposé, au sommet à La Plagne devant les grands favoris de la course. Dans une ambiance de folie.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Faire barrage à l’ennui et au mauvais temps. Telle était la promesse, vendredi 25 juillet, lors du dernier passage de la Grande Boucle dans les Alpes. Malgré la pluie, l’ambiance en montagne était une nouvelle fois bouillante à La Plagne (Savoie). L’ultime étape réservée aux grimpeurs de cette 112e édition.
À cause d’un foyer contagieux qui touche les bovins en Savoie, l’étape a été raccourcie : seulement 93 kilomètres de prévus. C’était l’une des dernières chances d’apercevoir les coureurs, deux jours seulement avant Paris. Le Tour, c’est bientôt fini. « Si on est en vacances en juillet, le Tour de France, c’est obligatoire. […] Je suis tombée dedans quand j’étais toute petite avec mes parents. Et puis après, c’est la magie du sport », lance une supportrice.
Côté sport justement, malgré la foule, la magie n’a cette fois pas opéré. Derrière la victoire du Hollandais Thymen Arensman, exténué à l’arrivée, un Tadej Pogačar dominant n’a laissé aucune chance à ses concurrents, quitte à ennuyer les passionnés. « Il pourrait au moins temporiser un petit peu et en laisser un peu pour les autres, un peu des miettes au moins. Il a le maillot jaune déjà », regrette un supporter.
Seul arc-en-ciel dans le paysage français : la septième place au classement général de Kévin Vauquelin. La dernière fois qu’un Tricolore était aussi bien classé, c’était il y a trois ans sur les Champs-Élysées, la 4e place de David Gaudu.