la justice ordonne l’audition de l’ex-petite amie de Cédric Jubillar

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By InfoHunter



À quelques semaines du début du procès de Cédric Jubillar, la justice a décidé d’auditionner l’ex-petite amie du peintre-plaquiste à la suite de son témoignage surprise, a appris l’AFP.

La justice relance le dossier, à quelques semaines du procès. Ce lundi 21 juillet, la présidente de la cour d’assises du Tarn a ordonné l’audition de l’ex-petite amie de Cédric Jubillar, a appris l’AFP auprès du procureur général de la cour d’appel de Toulouse, Nicolas Jacquet. 

Selon la même source, confirmant une information du Parisien, la magistrate Hélène Ratinaud avait demandé à la section de gendarmerie de Toulouse de conduire cette audition avant le 31 juillet, soit un peu moins de deux mois avant le début du procès de Cédric Jubillar, dès le 22 septembre prochain devant la cour d’assises du Tarn

La décision de l’ouverture d’un supplément d’information est en effet le résultat d’un témoignage surprise de l’ex-petite amie de Cédric Jubillar dans les colonnes de La Dépêche du Midi et France 3 Occitanie affirmant que le peintre-plaquiste lui aurait avoué le meurtre de son épouse Delphine. 

«Il est urgent d’investiguer par rapport à ce que déclare cette femme»

«J’ai déjà tué une fois, ne me trompe pas et tout se passera bien», aurait déclaré Cédric Jubillar à cette jeune femme. Le conseil de cette dernière a précisé à l’AFP avoir déposé une demande de constitution de partie civile en son nom. «Ma cliente souhaite que sa parole soit écoutée par la justice», a souligné Me Maria Alogo De Obono, avocate de la jeune femme, à l’agence française de presse. 

Dans un communiqué publié à la suite de ce témoignage, le procureur général avait fait savoir que les services d’enquête avaient été informés le 14 mai de ce témoignage par «un individu qui rapportait avoir reçu les confidences de la compagne de Cédric Jubillar sur son implication dans les faits qui lui sont reprochés». 

De ce fait, un procès-verbal reprenant les informations de cette source avait été rédigé puis transmis en fin de semaine dernière à la présidente de la cour d’assises du Tarn. 

«Il est urgent d’investiguer par rapport à ce que déclare cette femme. (…) Il est hors de question qu’on arrive à un procès avec une dame qui vient raconter n’importe quoi, sans qu’il puisse y avoir de vérification», avait déclaré à l’AFP Emmanuelle Franck, l’une des trois avocats de l’accusé.



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