Le parti, qui revendique 250 maires sortants, veut mener des discussions avec les autres formations du socle commun.
/2023/07/06/64a68815cd1a7_placeholder-36b69ec8.png)
Publié
Temps de lecture : 1min
A huit mois des élections municipales, les différentes formations politiques commencent à se mettre en ordre de marche. Le parti de centre-droit de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) a annoncé avoir désigné 180 chefs de file « chargés de mener les discussions avec les autres formations du socle commun » pour le scrutin de 2026.
La maire d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) Sophie Joissains, vice-présidente du parti, est bien nommée référente dans sa ville, tout comme les maires de Montrouge (Hauts-de-Seine) Étienne Lengereau et Vincennes (Val-de-Marne) Charlotte Libert-Albanel. A ce stade, la maire d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) Karine Franclet et Louis Giscard d’Estaing, fils de l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing et maire de Chamalières (Puy-de-Dôme), ne sont pas sur la liste.
Le parti du sénateur Hervé Marseille, qui dit compter 250 maires sortants, précise que d’autres référents seront désignés plus tard dans l’année. « De nombreux maires sortants veulent attendre la rentrée pour l’annoncer eux-mêmes », précise une source au sein de l’UDI. Le mois dernier, le MoDem, autre parti de la coalition gouvernementale, a annoncé 120 premiers chefs de file pour les municipales. En avril, c’est le parti Horizons qui en avait désigné 100. Le parti présidentiel Renaissance, qui compte peu de maires, a également commencé à investir des « pilotes municipaux ».